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jeudi, 01 mai 2014

Chérie, je suis rentré!!!

Bender.jpgQuoché que c’t’affaire ? Dernière note en date de janvier 2011 ? Et on est en… en… MAI 2014 !!!!!!!! Mais qu’est ce qui s’est passé ? Où sont tous les articles publiés entre temps ??? (j’suis crédible là ?)

Bon… En fait j’ai rien écrit depuis 2011,  pas la peine de me la jouer « ouh la la, diantre, mon ordi a buggé, j’ai perdu mes articles ! ». Encore que certains ne s’en privent pas. A l’image de cet instit que je ne nommerai pas et qui, trop feignasse pour corriger ses cahiers en temps et en heure, a fait croire à ses naïfs élèves qu’il avait ruiné leur bible de travail en renversant du vin dessus. La vérité était ailleurs, bien sûr, puisqu’il avait en fait jeté tous les cahiers à la poubelle…

Ce long silence, c’est à la vie que je le dois. Je ne vais pas m’étaler, mais il y a eu du mouvement pour moi ces dernières années. Et maintenant que c’est plus calme, je retrouve le temps, et parfois même l’inspiration. Inspiration qui m’emmène dans toutes les directions : parler de mon métier (il y en a à raconter quand on est instit…), du dernier film vu au cinéma, de quelque chose qui m’a amusé ou, au contraire, irrité à la télé, du dernier jeu auquel j’ai joué, ou même de la société dans laquelle on vit.

-          Ouais mais ça va être chiant tout ça !

Pour ça, je ne peux pas garantir que vous allez décrocher la mâchoire à force de rire. Peut être que vous vous la décrocherez quand même, mais en baillant. On verra bien… et pour ça, ben faudra me lire !!!!

Re-welcome à tous, en tout cas ! Au revoir, et à bientôt… (à dire avec la voix de Jean Topart, à chaque fin d’épisode des Cités d’Or).

 

Re-Mafiou

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 30 janvier 2011

Ca n'a-Reef pas qu'aux autres...

Simpsons_Jaws.jpgS'il est bien un genre de film casse-gueule, et donc, par conséquent, casse-bonbons, c'est bien le genre du "film d'attaque animale".

Pour un chef d'oeuvre, on ne compte plus le nombre incalculable de bouses. Pour un "Dents de la Mer", combien de "Shark Attack"? Pour un "Solitaire", combien de "Dinocroc"?

Le problème avec ces films là, c'est que, si on n'y met pas un minimum d'idées et d'ambition, on sombre très vite dans le ridicule bon marché, juste bon à être diffusé un dimanche après-midi sur NRJ12 ou Sy-Fy Channel.

Bon, faut pas se leurrer non plus. le modèle en la matière, à savoir "Les Dents de la Mer", a placé la barre très haut. Tellement haut qu'elle n'a jamais été dépassée depuis. Approchée oui, mais pas dépassée. Après tout, un film de requin dont les scènes les plus angoissantes sont celles où il n'y a pas de requin, c'est un gage de qualité! Moi, je retiens particulièrement 2 scènes de ce film:

- celle où les héros sont en pleine mer et où on entend une baleine agoniser au loin. On ne peut s'empêcher de penser que le requin n'y est pas étranger.

- celle où Quint, le vieux loup de mer, raconte comment son équipage a été décimé par des requins lors du naufrage de l'USS Indianapolis. Quand on sait en plus que c'est une histoire vraie...

Depuis, bon nombre de films ont essayé d'imiter leur "ancêtre", avec plus ou moins de succès. Si Piranhas, de Joe Dante, et son remake récent, d'Alexandre Aja, ou même le sous-estimé "Peur Bleue" de Renny Harlin, s'en tirent avec les honneurs, mieux vaut oublier toutes les bouses "direct-to-video" du style "Shark attack" ou "Shark in Venice", dont le manque de moyens et l'amateurisme ambiant ruinent tous les effets.

Mais, parmi ceux-ci, certains arrivent, grâce à un style proche du documentaire, et en évitant soigneusement tout effet gratuitement spectaculaire, à attirer notre attention. Ainsi, il y a quelques années, on vit débarquer "Open Water".

Le synopsis est d'une simplicité désarmante: un couple "oublié" par le bateau de plaisance qui les transportait pour une séance de plongée, se retrouve isolé en pleine mer, et à la merci de requins. Filmé au ras de l'eau, et s'attachant particulièrement à la psychologie des personnages, ce film n'a aucun mal à nous happer, pour peu qu'on accepte les règles du jeu. A savoir: ne pas s'attendre à voir des membres arrachés dans une gerbe de sang, pas plus que de voir des requins géants génétiquement modifiés. Non, là, on est dans le réel. Et ça marche. On s'identifie sans mal aux personnages, et on angoisse avec eux. Et c'est vidé qu'on ressort du film...

Dans le même genre, mais en remplaçant le requin par un crocodile, on a "Black Water", dans lequel on suit le calvaire vécu par 3 amis dans les marais australiens, à la merci d'un reptile affamé. Là encore, l'identification fonctionne, et l'économie d'effets sanglants joue en fait en faveur du film.

A la même époque, dans un registre plus spectaculaire, on a pu voir le dénommé "Solitaire" ("Rogue" en VO), dans lequel c'est tout un groupe de touristes qui se retrouvent piégés dans les marais australiens à la merci d'un gros crocodile vorace. Très réussi également, même si on s'éloigne du style "documentaire" pour se rapprocher du style "aventures horrifiques".

Tout ça pour dire qu'en ce moment, le genre semble très bien se porter. Et la tendance se confirme avec l'arrivée, cette année, du sobrement intitulé "The reef" (le film se déroule près de la Grande Barrière de Corail, encore en Australie, où il ne vaut mieux pas s'approcher de l'eau ces temps-ci...).

Là encore, synopsis très simple: un groupe de 5 amis partis pour faire de la plongée près de la Barrière de Corail donc, est victime d'une avarie. Leur bateau se retourne en pleine mer, et les voilà bloqués sur l'embarcation renversée, avec aucune terre à l'horizon. Deux choix s'offrent à eux:

- rester sur l'épave, et attendre, et donc risquer de mourir de déshydratation. Ou même de se retrouver à l'eau de toute manière, car les amis soupçonnent l'embarcation d'être en train de couler.

- se jeter à l'eau et nager vers une île que l'un deux pense être relativement proche.

4 des amis décident de nager vers cette île hypothétique, tandis que le dernier, mauvais nageur, préfère rester sur le bateau.

Le reste du film suit les 4 nageurs, et ne reviendra que brièvement sur le destin du 5ème ami (une fois en cours de film, et une dernière fois à la fin du film, lorsqu'un texte nous apprend ce qu'il est advenu de lui).

Les 4 nageurs, donc, vont vite regretter leur choix, puisque, bien vite, ils vont être attaqués par un requin qui visiblement n'a pas mangé depuis longtemps.

Là encore, le film est tourné au ras de l'eau, voir même parfois en dessous de l'eau, dont la visibilité n'est pas des plus claires, surtout quand notre petite bande de téméraires panique et fait plein de mouvements! L'angoisse est bien là, et on découvre la menace du requin en même temps que les personnages. L'un d'eux a d'ailleurs en sa possession des lunettes de plongée et s'en sert pour voir si le requin est à proximité sous l'eau. Angoisse garantie, ces scènes sont parmi les plus réussies du film! Les attaques sont brèves mais violentes, et on comprend aisément l'état de panique des personnages.

Par contre, ce qu'on comprend moins, c'est pourquoi il y en a toujours un pour s'écarter du groupe, pour aller chercher une foutue planche de salut qui flotte au loin. Mais bon, comment réagirait-on à leur place...

Si on peut reprocher une fin plutôt abrupte (un simple texte nous apprend le destin des personnages...), le film remplit correctement son office, à savoir nous faire angoisser avec les personnages pendant 1h30. Là encore, on n'égale pas "Les Dents de la Mer", mais on s'en rapproche.

De plus, tout comme "Open Water", "Black Water" ou "Solitaire", le film ne manque pas de préciser que tout ceci est inspiré d'une histoire vraie, histoire de nous plonger encore plus facilement dans le film. Et ça fonctionne, ceci dit. Pourquoi s'en priver?

Toujours est-il que "The Reef" est hautement recommandable, sauf si vous comptez aller passer quelques jours de vacances près des côtes australiennes...

Je termine avec une vidéo trouvée sur YouTube, bien réelle celle-là, dans laquelle on voit un surfer se rendant compte qu'il n'est pas tout seul dans l'eau... ça ressemble furieusement aux scènes du film quand l'un des personnages regarde sous l'eau avec ses lunettes de plongée, ce qui vous donnera donc un avant-goût du film...

 

Mafiou, qui aurait bien besoin d'un plus grand bateau...

 

 

dimanche, 26 décembre 2010

"Je veux"... qu'elle se taise...

Stroumpf grognon.jpgL'idiotie saupoudrée de mauvaise foi crétine du jour, on la doit à cette bonne vieille Zaz, chanteuse "à la mode".

Enfin "à la mode"... je veux dire par là que, pour paraître "in", branché, dans le coup, il FAUT aimer Zaz. Tentez l'expérience lors d'un dîner familial ou d'une beuverie entre amis. Osez dire tout haut que vous ne supportez pas les niaiseries qu'elle miaule, et vous verrez, au mieux, des regards noirs se braquer sur vous, et, au pire, une assiette de cassoulet se diriger droit vers votre face. Il est en effet de bon ton d'aimer cette chanteuse qui prône la simplicité et le retour aux vraies valeurs (et qui doit donc trépigner de bonheur devant un JT de Jean-Pierre Pernault).

Ceci dit, en ce qui me concerne, une personne qui me dit qu'elle ne veut pas d'une suite au Ritz, je m'en méfie d'emblée. Quand bien même elle ne la prendrait pas pour elle, elle n'aurait aucun mal à trouver quelqu'un d'autre qui en veut! Donc, en plus d'être hypocrite, on peut en déduire que Zaz n'est pas partageuse... Mais bon, ça c'est un autre débat.

Je vous parlais donc d'idiotie en début d'article, et cette idiotie, c'est dans l'émission "66 Minutes" que je l'ai entendue. Outre que ce reportage est tout à la gloire de cette "artiste" (ce qui est déjà une sacrée idiotie en soi...), figurez -vous que Zaz nous assène, tel un coup de pied de l'âne, que, si elle chante, c'est uniquement pour rigoler avec "ses potos" (oui, en plus de chanter des trucs énervants, elle a aussi un vocabulaire énervant) et qu'elle ne recherche pas du tout la célébrité.

Mais bien sûr. Et la marmotte, hein...

Faut peut être arrêter de prendre les gens pour des cons, au bout d'un moment. Parce que, si on ne recherche pas la gloire, on ne passe pas son temps à la télé, on refuse les hagiographies (qui plus est sur M6), et n'on inonde pas les ondes avec ses chansons!

Pour prendre son pied avec ses amis dans la chanson, des instruments et un garage suffisent largement (et c'est pas Hélène et ses garçons qui vous diront le contraire!). Ca y est, je suis énervé... Ah ben merci, la Zaz, qui arrive maintenant à me stresser même sans chanter!

J'ai cependant bien ri quand le reportage s'est terminé sur cette conclusion pleine de simplicité, de valeurs saines, et de refus de gloriole: Zaz a tout de même déjà vendu 300 000 exemplaires de son album.

De quoi lui permettre de s'amuser très confortablement avec "ses potos", quoi...

Mafiou, qui adore ZAZ (ceux qui ont fait les "Y a-t-il un flic...", pas l'autre!)

 

jeudi, 23 décembre 2010

C'est le miracle de Noël!!!

mafiou_retour_2.jpgDe Koué??? 22 juillet 2010??!! ça fait aussi longtemps? Ben je ne m'en étais pas rendu compte... Et inaugurer une si longue absence sur une histoire de pets, ça le fait moyen...

Du coup, me v'là de retour! Un peu honteux, certes, mais pas tant que ça, parce que de toute manière je fais ce que je veux, et de surcroit on ne peut pas dire que j'ai été inondé de messages réclamant mon retour dans les plus brefs délais, tas d'ingrats que vous êtes!

Mais je ne suis pas rancunier, la preuve.

En plus, c'est Noël, période de générosité et d'abnégation s'il en est.

Et d'abnégation il en est question, puisque j'ai tout de même sacrifié des minutes précieuses de mon temps pour éplucher ma bible ultime, mon kamasutra culturel, que dis-je, mon almanach Vermot télévisuel, j'ai nommé mon bien-aimé "TéléStar"!

Et quelle ne fut pas ma surprise de constater l'audace de nos chaînes TV, et particulièrement de la petite chaîne qui ne monte plus depuis bien longtemps (M6, pour ne pas balancer), qui nous gratifient quotidiennement de téléfilms enchanteurs à base de niaiseries Noëlesques... D'ailleurs, c'est pas compliqué, les programmateurs n'ont utilisé qu'un seul critère pour bâtir leur grille: il fallait que le téléfilm contienne le mot "Noël". Sans rire, je vous fais la liste des chefs d'oeuvre concernés, tous programmés la semaine de Noël:

- Une fiancée pour Noël

- Un souhait pour Noël

- De l'espoir pour Noël

- 3 voeux pour Noël

- Un Noël recomposé (non non, ce n'est pas un film d'horreur sur un Père Noël démembré...)

- Un mariage pour Noël

- La fille du Père Noël (sans Jacques Dutronc, mais avec plein de guimauve dedans...)

- Le secret du Père Noël

- Le Noël des petites terreurs

- Un conte de Noël (vous emballez pas, c'est de la niaiserie qui n'a rien à voir avec celui de Charles Dickens...)

- L'avant-veille de Noël (là ils font fort... bientôt ils vont nous pondre "l'antépénultième jour avant la semaine de Noël")

- Le Jackpot de Noël

- Le fils du Père Noël (ben oui, on a eu droit à sa fille tout à l'heure, y a pas de raison...)

- Un fiancé pour Noël (pareil, après la fiancée, c'est normal... y en faut pour tout le monde...)

- Un grand-père pour Noël (comme ça la famille est au complet...)

- De mémoire de Père Noël

- Un Noël à New-York

- le Noël de Mickey

Et encore, là je ne vous ai fait que les chaînes hertziennes... ça donne une idée.

Ce que je trouve profondément injuste, c'est que Noël est la seule fête à être ainsi honorée dans des téléfilms. J'attends avec impatience "Une fiancée pour l'Assomption" ou encore "Un grand-père pour la Pentecôte".

Point commun de toutes ces bouses: une niaiserie inégalable, et une absence totale de suspense, puisqu'on sait de toute façon que tout finira bien à la fin.

Au moins, on peut se tourner vers France 2 (qui ne propose quasiment rien à base de "Noël"). Et saluons Sophie Davant et son émission "Toute une histoire", qui a quand même osé, à 3 jours de Noël, proposer le thème "Je passe Noël toute seule". On a ainsi vu défiler toute une série de témoignages larmoyants de personnes qui vont se retrouver en tête à tête avec leur dinde. Histoires de divorces, de décès, d'abandon... C'était une émission pleine d'à-propos, le meilleur moment restant celui où une des témoins racontait qu'elle connaissait par coeur tous les bêtisiers de Noël, avec Sophie Davant qui répond "Ah ben vous allez passer Noël avec moi, alors!". L'autre, croyant à une invitation, lui dit "mais avec grand plaisir, Sophie!". Et la désagréable Sophie qui la refroidit tout de suite en lui disant "nan mais je veux dire que je suis souvent dans les bêtisiers, c'est pour ça, hi hi (rire niais)". Ben oui, la solidarité a ses limites, que la Davant connaît très bien!

Je me demande quel sera le thème de la prochaine émission de Sophie "Mère Noël" Davant... Avec un peu de chance on aura un "j'ai vécu un traumatisme horrible le soir de Noël", ou un "je hais Noël depuis que mon voisin a trucidé sa famille entière sous mes yeux le soir du réveillon"...

Bon, je ne veux pas plomber l'esprit de Noël, même si je viens de me rendre compte, toujours en lisant TéléStar, que Phoebe allait crever dans un accident la semaine prochaine dans "Amour, Gloire et Beauté", encore sur France 2. Je ne sais pas qui est cette Phoebe, mais y a une chose de certaine: z'ont vraiment pas l'esprit de Noël sur France 2!

Mafiou, lutin du Père Noël, renvoyé pour "mauvais esprit"...

jeudi, 22 juillet 2010

"Pet contenu, furoncle au cul" (J-M Bigard, philosophe)

poissonsPet.jpgEt ben oui, je sais, c'est nul mais c'est comme ça! Moi, une bonne histoire de pets, ça m'a toujours fait rire!

C'est grave, docteur?

 

Mafiou, pro-pet.

dimanche, 18 juillet 2010

Ce film n'a pas une gueule de porte-bonheur...

martinepredator.jpgCa faisait un bail que je n'étais pas allé au cinéma. Pour tout dire, le dernier film que j'ai du voir en salle obscure est "X-Men Origins: Wolverine", ce qui doit bien remonter à un an maintenant...

Et bien vous voulez que je vous dise? C'est en retournant au cinéma la semaine dernière que je me suis rappelé pourquoi je les avais déserté si longtemps. Et oui, parce que malgré le fait qu'on ne soit, à tout casser, que 10 dans la salle, j'ai eu droit à la panoplie complète du fameux "j'emmerde le monde au ciné". A savoir:

- le crétin qui crie quand les lumières s'éteignent. Je ne comprends même pas qu'on puisse encore avoir ne serait-ce que l'idée de faire ça... c'est d'un banal qui ne fait plus rire personne (sauf le principal intéressé, et encore, vu le bide qu'il a fait, je peux vous dire qu'il n'a pas ri longtemps...)

- les chuchotements pour commenter le film quand il y a un gros blanc, au cas, probablement, où le voisin de fauteuil serait aveugle, et aurait besoin qu'on paraphrase le film...

- le connard qui croit bon de ponctuer la moitié des scènes d'une blague à 2 balles (comme s'il n'y en avait pas assez dans le film lui-même...),

- et, bien sûr, l'immanquable indélicat qui fait scrounch-scrounch avec les papiers de bonbons, puis avec la nourriture qu'il a dans la bouche.

Bref, mon rêve, ça serait en fait d'être seul dans la salle. Ne riez pas, ce rêve est déjà devenu réalité. Bon, c'était un matin, en semaine, pour un film en VO, mais quand même... le pied.

J'allais oublier LA principale raison qui éloigne des salles de ciné: le prix du billet!

Figurez-vous que j'ai tout de même claqué 9,70 euros pour allez voir un film qui n'en valait que le tiers, et encore. Exorbitant, même pour un film qui les vaudrait, ceci dit en passant.

Le film en question, c'était "Predators". Oui, je sais, vous allez encore me dire que je ne vous parle que de films d'auteur. Et moi de vous répondre: et alors? un peu de culture ne fait pas de mal!

Surtout qu'en terme de culture, ce film est un peu la jachère du cinéma actuel...

Le point de départ: plein de gars très vilains (des mercenaires, des assassins, des violeurs, des yakusas, des soldats...) sont largués, au sens propre, sur une planète hostile. Ils vont vite comprendre qu'ils ne sont pas en vacances forcées ou en train de participer à une nouvelle mouture de Koh-Lanta, puisqu'ils sont rapidement pris en chasse par des gros predachiens tout laids avec plein de grosses dents. Et ce n'est que le début. Ben oui, le film s'appelle "Predators", pas "Predadogs", on se doute donc bien qu'on va les voir débarquer tôt ou tard ces Predators.

En plus, vue la bande-annonce (regardez en dessous si vous ne me croyez pas), on s'attend à en voir plein (mais si, dans la b-a on voit Adrien Brody se faire viser par une multitude de lasers de flingues Predators...). Et ben pas de panique, on verra à tout casser 4 predators. Une des scènes du film croit même bon d'officialiser le truc en expliquant très sérieusement que les Predators ne chassent que par 3. Ben tiens, c'est plus économique...

Bon, la suite du film est très osée, puisqu'on y voit les personnages se faire dézinguer un par un, dont un avec un arrachage de colonne vertébrale du plus bel effet.

Vous l'aurez compris, le scénario tient sur 10 lignes. Plus grave, les personnages sont caricaturaux à l'extrême. A tel point que dès le début du film, on sait qui va survivre et qui va y rester.

Et puis il y a le cas Topher Grace. Vous savez, celui qui bousillait déjà l'apparition de Venom dans "SpiderMan 3"? Et bien il parvient à être encore plus mauvais dans "Predators". Déjà, il est médecin. On y croit vachement... Il ne suffit pas me mettre une paire de binocles à un acteur pour nous faire croire que son personnage est docteur, malheureusement. Puis on se dit: mais qu'est-ce qu'il fout là, parmi les autres qui sont tous des gros balèses surarmés? Autrement dit, on se doute déjà que c'est un traître. La suite du film nous donne raison, avant de nous faire hurler de rire quand il explique les motivations de sa "traîtrise"... En fait, le pauvre loulou se sent mieux sur la planète des Predators, et il veut y rester, en compagnie de ses amis les Predators... Tu parles, ces derniers se foutent royalement de lui, et n'hésiteront pas à lui latter la tronche comme il le mérite. Cerise sur le gâteau: il faut voir Topher Grace révéler sa traitrise, avec le regard noir digne de... de... euh... Alexis Carrington de "Dynastie" ("Je t'aurai, Krystle, je t'aurai!") ou, à la rigueur, de Diana de "V" ("Je t'aurai, Donovan, je t'aurai!").

Enfin, la fin du film est bien entendu ouverte, puisque le film est déjà destiné à avoir une suite. Suite, qui, espérons-le, nous en montrera un peu plus sur les Predators. C'est quand même un comble que le film se déroule sur leur planète, et que tout ce qu'on apprend sur eux, c'est qu'ils chassent par 3!

Ceci dit, au niveau visuel, le film est intéressant. Et, malgré tous ses défauts, il se laisse regarder sans trop d'ennui. D'autre part, il est bien meilleur que les 2 "Aliens Vs. Predators", ce qui n'est pas bien difficile, me direz-vous...

En tout cas, ces 9,70 euros me restent quand même en travers du gosier. Et après on s'étonne que ça télécharge dans tous les coins... (pas moi, hein! J'ai rien fait, M'sieur Hadopi!).

Moralité: le cinéma d'auteur n'est plus ce qu'il était...

Predafiou

 

 

21:44 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : predator, predators

samedi, 17 juillet 2010

Une page de réclames...

Fausse_Pub_EVIAN.jpgTiens, c'est l'heure de la pub!

 

 

Mafiou, 2 pour l'prix d'un! Y en n'aura pas pour tout l'monde!

jeudi, 15 juillet 2010

Baballe!

ballon_plomb.jpgMais, au fait, la Coupe du Monde de foot 2010 est terminée?

YESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS!!!

Oui, je sais, je me réveille un peu tard...Mais pour ce que je suis la Coupe du Monde... (du verbe "suivre"... je précise parce qu'en relisant ma phrase, je me rends compte de son ambigüité...)

Cette parodie d'événement sportif est donc enfin arrivée à son terme. L'Espagne a gagné (tant mieux pour elle), les Allemands ont battu les Anglais (ceci dit, pour consoler nos voisins d'outre-Manche, mieux vaut gagner la Guerre qu'un match de foot...), et la star de cette Coupe du Monde (outre Rymond Domenech bien sûr) se révèle être un poulpe dénommé Paul.

Signalons d'ailleurs que Paul le Poulpe qui prédit de manière quasiment infaillible l'issue des matchs de foot a probablement maintenant un contrat sur sa tête. Sans rire, il paraît que les bookmakers lui en veulent à mort. Pauvre bête, qui n'a rien demandé à personne...

Non, je ne reviendrai pas sur le... comment dire... euh... le "fiasco innommable" de nos charmants joueurs tricolores. Les médias l'ont assez fait, et ça serai encore leur faire trop d'honneur.

Non, si je devais retenir une chose de cette coupe du monde, c'est ça:

Avouez que c'est probablement ce qu'il y a eu de plus réussi lors de cette coupe du Monde, non?

This time for Mafiou

 

 
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