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lundi, 20 avril 2009

Au rendez-vous des amis du lundi!

grenouilles.gifBonjour, les chous farcis de bonheur mirifique! Bienvenue chez l'honorable Père Mafiou pour le traditionnel conte du lundi!

- Bonjour, vénérable Père Mafiouuuuuuu!

Je vois que vous êtes nombreux aujourd'hui! On voit que c'est les vacances! Tiens donc! Il y a même Jonisse la Génisse! Comment allez-vous, ma chère Jonisse?

- Oh, ça va de pis en pis, bien-aimé Père Mafiou... ça pourrait vraiment aller meuh...

Et bien alors, ça m'a tout l'air d'être un début de déprime, ça! Racontez-moi vos malheurs! Ne me dites pas que vous êtes cocue!

- M'enfin, c'est pas parce que j'ai des cornes...

Oui bien sûr, pardonnez-moi... parfois on a des préjugés ou des idées toutes faites... je suis désolé, continuez...

- Non, c'est Glavio, mon veau de fils... il m'a ramené son bulletin... j'ai cru défaillir en le lisant! J'en ai encore le lait tout tourné, figurez-vous!

C'est si mauvais que ça?

- Ben disons que chaque prof écrit des commentaires du style "Peut meuh faire", vous voyez. Alors, une fois, passe encore. Mais dans toutes les matières, ça devient lassant!

Mais peut-être que ses profs sont trop vaches...

- Vous vous croyez malin, Père Mafiou?

Oh, ça va, hein! Moi j'essaie de vous remonter le moral, c'est tout!

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!

Et allez donc!!!! Manquait plus que Emile le Crocodile chialeur! On va tous se tirer une balle avant le début du conte! Que se passe-t-il, Emile, UNE FOIS DE PLUS???!!!

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! Je me suis réveillé ce matin, et il me manquait 5 dents!!! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Tiens donc, comme c'est peu banal! Et tu ne t'en étais point aperçu avant?

- Non, hier j'avais toutes mes dents! J'en suis sûr! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Elles avaient de la valeur ces dents?

- Snif snif... mais pourquoi cette question?

Ben, on t'a peut-être piqué des "crocs qu'on deale"...

- ... pô compris...

Pas grave, laisse tomber, et attelons-nous au merveilleux conte d'aujourd'hui! Du haut de mon talent, je m'en vais vous narrer

Les malheurs photogéniques de Brouquouille la Grenouille

C'était la joie près du lac en ce beau lundi! On fêtait le mariage de Clouski la Fourmi et de Ratatate le Mille-pattes! Cette magnifique histoire d'amour (qui avait failli mal commencer rappelez-vous...) se concrétisait par une union romantique en grande pompe!

Ratatate étant agnostique, il n'y avait pas eu de mariage à l'église. Oh, Clouski aurait bien voulu se parer d'une longue robe blanche pour défiler à l'église... mais elle aimait trop son mille-pattes pour lui imposer ses vues religieuses...

Autrement dit, le mariage avait eu lieu à la mairie, ce qui n'avait pas empêché Clouski de vêtir une magnifique robe en peau de puceron albinos du meilleur effet!

La cérémonie, quoiqu'un peu classique dans son déroulement, avait mis la larme à l'oeil à la moitié des convives. Et comme le moment de la photo de groupe aux marches de la Mairie arrivait, chacun se refaisait une beauté ou se rafraichissait le tein.

Tout ce petit monde s'était placé sur les marches de l'Hôtel de Ville, en face de Patatraf la Girafe photographe, chacun préparant son plus beau sourire de compétition.

C'est alors que l'attention de Patatraf fut immédiatement attirée par le sourire de Brouquouille la Grenouille. Aussi charmante qu'elle pouvait être, Brouquouille avait malgré tout une énooooorme bouche, et, lorsqu'elle souriait, on ne voyait qu'elle sur les photos.

Patatraf: - Euh... madame la grenouille, si vous pouviez sourire un peu moins, ça serait sympa! Vous éclipsez un tant soit peu le reste des invités!

Un peu vexée, Brouquouille consentit quand même à réduire quelque peu son orifice buccale. Mais rien n'y faisait... même comme ça, son sourire monopolisait le regard...

Patatraf: - J'ai une idée, Madame la Grenouille! Lorsque je vous le demanderai, vous direz "Confiture"! Ca devrait rétrécir votre bouche en cul-de-poule!

Brouquouille acquiesca... Et vint le moment fatidique de la photo!

Patatraf: - Attention... Conf...

Brouquouille: - MARMELAAAAAAAAAAAAAAADE!

(Exclamations rigolardes, bravos ininterrompus et hola tonitruante)

Qu'en dites-vous, les troubidous de la magie colorée? N'était-il guère fabuleux, mon tout nouveau conte du lundi? Ca vaut le coup d'attendre, non?

En parlant d'attente, je vous donne rendez-vous dès lundi prochain pour admirer acoustiquement ma narration lundique! Je sens déjà vos frétillements d'impatience! A lundi prochain, les amis du bouquet fleuri de l'amour!

Père Mafiou, vous pouvez conter sur moi!

 

lundi, 13 avril 2009

Le sacro-saint rendez-vous du lundi!

verdeterre.jpgBonjour, les chamallows saupoudrés de bonheur!

- Bonjour, Père Mafiouuuuu!

Ne vous ai-je point trop manqué pendant 2 longues semaines?

- Siiiiiiiiiiiii!

Alors soyez rassurés, je suis de retour! Et figurez-vous que je me suis même réconcilié avec Janine la Sardine! Je vous demande donc de l'accueillir comme il se doit!

- Tchuss, Nineja!

- Helleau, les amis!

Dis donc, Janine, tu as une drôle de tête aujourd'hui! J'ai l'impression que tu as du mal à mettre le turbot!

- C'est parce qu'hier, je suis sorti en boîte!

Ah, je comprends, tu as tortillé des écailles sur le danceflotte!

- On ne peut rien vous cacher, perspicace Père Mafiou!

Mais, soit-dit entre nous, chère Janine, qu'est ce que cela vous fait d'être le poisson le plus stupide?

- Pardon? Mais que voulez-vous dire, Père Mafiou? Vous voulez ma nageoire dans la gueule?

Non, mais admettez qu'il ne faut pas avoir tout son kilo pour s'enfermer chez soi, fermer la porte à clé, puis laisser la clé à l'extérieur!

VLAM!!!! (porte qui claque encore plus violemment que la fois dernière)

Dites donc, cette Janine est de plus en plus susceptible... Mais bon, ça ne va pas nous empêcher de commencer notre...

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

...

- RE-BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

...

- RATA-BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

...

- Ben vous me demandez pas pourquoi je pleure aujourd'hui, Père Mafiou?

Cher Emile, tu as beau être un crocodile bercé trop près du mur, nous savons tous deux que tu vas finir par me raconter tes malheurs, de toute manière. Alors, chie ta chiasse, et n'en parlons plus!

- C'est encore Saqued'din le Chieeeeeen! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Je pense qu'il doit absolument déménager au Pays du Soleil Levant!

Allons bon, et pourquoi donc, Emile?

- Parce qu'à chaque fois qu'il me voit, il me jappe au nez! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

(Méga-soupir)Je vais vous raconter mon conte du lundi, ça vaudra mieux...

Aujourd'hui:

La solitude de Childéric le Lombric

Au bord du lac, il était un fait établi: les vers de terre n'avait pas la côte. Principales raisons à cela: on leur reprochait d'être peu avenants et d'avoir le QI d'un parpaing...

Aussi terrible que cela puisse être sur les bords de la mare aux fées, ces 2 reproches, le plus souvent, étaient fondés.

Childéric le Lombric était donc un pauvre ver de terre solitaire. Oh, bien sûr, il lui était déjà arrivé d'aller boire un ver au Bar à Couda. Mais à chaque fois c'était la même chose: personne pour lui parler, personne pour lui payer un coup...

Oh bien sûr, il lui était déjà arrivé d'aller voir Gudule la Libellule voyante pour lui demander si sa solitude serait éternelle... Mais Gudule lui répondait toujours la même chose: "Tu es né lombric, et tu mourras lombric. C'est pas demain que tu deviendras sexy et intello!". Ceci dit, on pouvait soupçonner Gudule de mauvaise foi, parce qu'elle ne faisait pas exception à la règle: elle aussi détestait les vers de terre...

Bref, Childéric était désespérément seul.

Par un beau matin, il sortit de son trou, et là, ô surprise champêtre!, que voit-il juste à côté de lui? Un autre ver de terre!

Childéric: - Bonjour, l'ami! Ca gaze today?

Pas de réponse...

Childéric: - Que viens-tu faire de par chez moi?

Toujours pas de réponse...

Childéric: - Non, ne me dis pas que tu vas t'abaisser à faire comme tous les autres habitants du coin??! Entre lombrics, on doit se comprendre et s'entraider!

Zéro réponse... Silence plombier...

Childéric: - Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Si même entre vers de terre, on se tire dans les pattes (enfin, façon de parler...)... BUIIIIIIIIII!

Absence désespérée de réponse...

Childéric regarda fixement l'autre ver de terre... et il comprit.

Furieux, Childéric rentra chez lui, et dit: "Et mince, vlà-t-y pas que j'ai encore parlé à ma queue!".

(Esclaffades ininterrompues, hourras interminables et pluie de roses)

Voili voilou mes coquinous de la bonté enchanteresse! C'est déjà l'heure de nous quitter!

Mais point d'inquiétude! Vous savez que vous pouvez me retouver dès lundi prochain au même endroit pour un innénarrable et pourtant narrable conte du lundi! Au revoir, les lapinous baignés dans la tendresse mielleuse!

Père Mafiou, sur qui on peut toujours conter!

 

lundi, 30 mars 2009

Au pays du lundi joyeux!

lapin-carotte.jpgBonjour, les chatounets irisés d'amour! Comment qu'on va aujourd'hui?

- BIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEN!

Ca fait plaisir, je vois que vous êtes toujours aussi nombreux à vouloir écouter mon merveilleux conte lundiesque! D'ailleurs, aujourd'hui, nous avons une nouvelle invitée: Janine la Sardine! Bonjour, Janine!

- .......................

Ben dites donc, Janine, vous pourriez répondre tout de même!!!

- Et vous, vieux Père Mafiou, vous allez me parler sur un autre thon, hein!

Ah ben ça alors! ça par exemple! C'est un peu fort de café, chère sardine! Moi qui ai la délicatesse de vous accueillir dans mon humble demeure!

- Je m'en fish, je ne vous ai rien demandé!

Ah, ben dites donc, j'en suis tout abasardine! Euh, abasourdi, pardon! Veuillez quitter les lieux, espèce de malotruite!

VLAM (porte qui claque...)

Bon, retournons à nos gardons... Mais, ah non! pas encore!

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Dites moi que je rêve, c'est encore Emile le Crocodile qui vient probablement chercher quelque réconfort... On n'en sortira jamais... Que se passe-t-il, Emile, cette fois-ci? (soupir...)

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! Je n'ose plus aller nager dans l'eau, Père Mafiou! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Mais pourquoi donc, voyons? Voilà qui est peu banal!

- Ben je reviens de chez le docteur, et il m'a dit que j'avais une santé de fer! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Et ben alors, c'est formidable, en voilà une bonne nouvelle!

- Oui, mais du coup, maintenant, j'ai peur de rouiller! BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

...

Emile?

- Oui? snif snif...

Non rien, laisse tomber, je risque d'être désagréable...

Passons plutôt aux choses sérieuses, et après j'irai cuire mon steak d'oiseau.

- Père Mafiou, c'est quoi un steak d'oiseau?

Rien de plus simple: c'est un steak cuit cuit.

Vous êtes prêts à enchanter vos oreilles?

- OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Voici l'histoire de

Grobrin le lapin

Gudule la libellule, voyante de sa personne, avait vu juste, lorsqu'elle avait prédit à Brouquouille la Grenouille son emprisonnement dans un labo de salle de classe... C'est ainsi que Brouquouille, tristement enfermée dans son vivarium, fit la connaissance de Grobrin le lapin, locataire temporaire de la cage voisine.

Brouquouille: - Bonjour, voisin... dis moi, qu'as-tu fait pour te retrouver dans cette situation un rien gênante?

Grobrin: - boaf... si je te le racontais, tu ne me croirais pas...

Brouquouille: - Essaye toujours, au point où on en est...

Grobrin: - Et bien voilà... J'ai toujours vécu ici. Je suis né dans cet endroit peu glorieux... Pour ainsi dire, je n'ai toujours connu que ce lieu. Un jour, mon copain de chambrée, Fuka le Rat, me proposa de nous évader...

Brouquouille: - Comment ça? ne me dis pas que...

Grobrin: - Si si, nous avons réussi à nous enfuir, en profitant de l'innatention des 2 laborantins qui étaient en train de faire notre toilette... depuis, je ne te cache pas que les mesures de surveillance ont été quelque peu renforcées...

Brouquouille: - Mais que fais-tu ici si tu as réussi à prendre la poudre d'escampette?

Grobrin: - Attends, j'y arrive... Nous voilà donc partis dans la nature avec Fuka, qui, lui, d'ailleurs, la connaissait déjà très bien, notre Mère Nature. Il m'initia à de nombreux plaisirs méconnus...

Brouquouille: - Du style?

Grobrin: - Fuka m'emmena dans un champ de blé. Et je peux te dire que les grains de blé sont bien plus goutus que ces granulés infects qu'on nous donne ici!

Brouquouille: - Je veux bien le croire!

Grobrin:- Il me fit découvrir les champs de carotte aussi. Je ne te raconte pas le délice que c'est!

Brouquouille: - Ca ne vaut quand même pas une bonne mouche bien grasse!

Grobrin: -Question de goût, disons... Mais Fuka ne s'arrêta pas là... Il m'emmena au "Palais de Lapine", un établissement...euh... disons... olé olé.

Brouquouille: - Oui, un établissement espagnol.

Grobrin: - Mais non! Un baisodrome, si tu préfères!!!!

Brouquouille: - Aaaaaaaaaaaaaah! J'avais pas compris! Hihi!

Grobrin: - C'est là que je fus initié aux plaisirs du corps... pour la première fois de ma vie. Et, sans vouloir m'étendre, je peux te dire que j'en ai bien profité!

Brouquouille: - Et ben mon cochon! Enfin, mon lapin je veux dire... Mais je ne comprends toujours pas pourquoi je te retrouve ici!

Grobrin: - Et bien Fuka m'avait bien proposé de rester avec lui... Mais j'ai refusé et je suis revenu ici.

Brouquouille: - Mais voyons pourquoi???

Grobrin: - Après avoir offert mon corps à la gente lapine, j'avais trop envie d'une clope!

(convulsions d'hilarité, zygomatiques en feu et applaudissements à haut degré décibélien)

Et oui, les babilous chéris, Père Mafiou sait aussi être romantique...

Bon, alors, je vous le dis tout de suite, comme je pars en pèlerinage dans les bocages normands, il n'y aura pas de conte du lundi la semaine prochaine! Mais, promis, je serai de retour dans 2 semaines, avec un tout nouveau et chatouilleux conte du lundi!

Au revoir, les zouzinous de la fraîcheur de rosée!

Père Mafiou, qui sait conter sans ses doigts!

 

lundi, 23 mars 2009

Citation de Bernard Menez: "Vivement Lundi!"

grenouille-sz-lar.GIFSalutations, mes amis de la nature enchanteresse!

- Bonjour, Père Mafiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu! Si to plaît, raconte nous une histoire!

Pas d'impatience, les choubidous, pas d'impatience! Déjà, dites bonjour à nos 2 invités d'honneur d'aujourd'hui: Plafon le Lion et Maronne la lionne!

- Bonjour, Plafon et Marooooooooooooooooooooooooooooonne!

- Bonjour, les ptits gars!

Alors, dites-moi, les gros chatons, une rumeur dit que vous êtes enfin en couple?

- Et bien...oui, Père Mafiou! Après des mois de drague intensive, Maronne s'est enfin donnée à moi!

Oh, comme c'est romantique, comme c'est mignon, comme c'est fleuri de bonheur! J'en ai les fesses qui font bravo!

- Mais il faut dire que la première fois que j'ai vu Maronne,j'ai su qu'on était félin pour l'autre!

- Arrête, grand fou, tu vas me faire rugir! Hihihi!

Ne sont-ils pas mignons, nos 2 amoureux? On aurait presque envie de dépecer une gazelle pour fêter ça avec eux!

- ...........................

Oh, ça va, on peut rigoler, non? Installons nous confortablement et... oh non, c'est pas vrai... Devinez qui arrive en pleurant?

- Emile le crocodiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiile!

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Et allez!!! qu'est ce qui t'arrive ENCORE, Emile?

- C'est encore et sempiternellement Saqued'din le chieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Tout à l'heure, il m'a vu nager dans le lac, il m'a appelé, et il m'a dit: "Tiens, je ne savais pas que Lacoste faisait des bateauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuux! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Mais c'est pas grave, Emile! Prends ce mouchoir et sèche tes larmes. Tiens, je te le donne, Emile!

- Merciiiiiiiiiiiiiiiiii! Snif snif... dis moi, Père Mafiou, Saqued'din il m'a posé une question la dernière fois, mais j'ai rien compris. Il m'a demandé pourquoi les grenouilles avaient les pattes arrières écartées. Ben j'ai jamais trouvé la réponse... Vous le savez vous, Père Mafiou?

Mais bien sûr, mon bon Emile. C'est pour avoir la raie nette!

- ................................... Vous le savez parce que vous avez regardé le documentaire sur les grenouilles hier soir à la TV?

Euh... non, c'était tard... j'ai pas regardé. Laisse tomber, Emile...

Justement, en parlant de grenouille, il est temps que je vous narre mon chef d'oeuvre du lundi, non? Aujourd'hui, je vous propose

Le terrible destin sentimental de Brouquouille la Grenouille

Brouquouille la Grenouille était de bonne famille. Elle était intelligente, bien faite de sa personne, et assez habile de ses pattes.

En somme, en toute logique, elle eut été bonne à marier. Mais le destin est parfois un aimable farceur qui ne nous laisse pas forcément profiter des dons que nous offre la vie... Et Brouquouille, tous les jours, l'apprenait à ses dépens.

Brouquouille était intelligente? Il n'en fallait pas plus aux grenouillons pour penser qu'elle était chiante comme la pluie, du coup... C'était mal connaître Brouquouille cependant, jamais avare d'une bonne blague. Voici d'ailleurs la dernière blague en date de notre grenouille héroïne: - 2 anges discutent, et l'un dit à l'autre "Génial, demain il fait nuageux, on va pouvoir s'asseoir!" - . Malheureusement, les grenouillons ne laissaient même pas une chance à Brouquouille de raconter un début de vanne...

Brouquouille était bien faite de sa personne? Il n'en fallait pas plus aux grenouillons pour penser qu'elle était déjà prise... Et aucun d'eux n'osait donc s'approcher d'elle. Et comme il était hors de question que Brouquouille se ballade avec une pancarte avec marqué "Je suis sexy et célibataire", la situation n'était pas prête de changer...

Brouquouille était habile de ses pattes? Il n'en fallait pas plus aux grenouillons pour penser que Brouquouille préférait les grenouillettes, si vous voyez ce que je veux dire... En effet, les grenouillons ont des idées reçues, ça fait peur! Même s'il est vrai que Brouquouille, à elle toute seule, avait construit le comptoir du Bar à Couda (un nouvel établissement qui a ouvert il y a quelques semaines au bord du lac...), elle n'en était pas moins irrésistiblement attirée par la gente masculine grenouillère.

Et c'était bien là le drame de Brouquouille... car l'inverse n'était tristement pas vrai...

Un jour, au bord du désespoir, Brouquouille alla voir Gudule la libellule voyante. Elle voulait enfin savoir une fois pour toute si son avenir sentimental s'annonçait radieux, ou pas...

Gudule lisait l'avenir dans les entrailles de puceron. Brouquouille s'installa et posa sa question: "Vais-je enfin rencontrer l'amour, ou suis-je condamné à me prendre rateau sur rateau jusqu'à la fin des temps, et plus particulièrement du mien?".

Gudule farfouilla dans les entrailles de feu Edmond le puceron, et répondit: " Oh, ma chère Brouquouille, je vois... je vois... une rencontre avec un beau jeune homme..."

Brouquouille: "Enfin! cela veut-il dire que l'amour va taper à ma porte?"

Gudule: "Je vois... je vois un jeune homme curieux... qui voudra tout connaître de vous!"

Brouquouille: "Mais où et quand vais-je le rencontrer, mon futur Apollon? Au bar, près de la mare?"

Gudule: "Non...non... ça sera la semaine prochaine, en classe de biologie!"

(étouffements de joie, applaudissements non simulés et bravos en abondance)

Et oui, les trililis adulés! Tout n'est pas rose au bord du lac aux merveilles... Mais rassurez-vous, Père Mafiou sera encore là la semaine prochaine, pour vous narrer son toujours très attendu et estimé conte du lundi!

Au revoir, mes petits foufinous en sucre!

Père Mafiou, qui jamais ne se la raconte...

lundi, 16 mars 2009

Lundi, jour béni par les fées...

elephant-souris-web.jpgBonjour, les farfadets de la forêt magique! Comment allez-vous en ce lundi ensoleillé?

- Bieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen!

Aujourd'hui, figurez-vous que c'est Pitou le Pou qui est arrivé le premier chez moi pour écouter mon merveilleux conte. Mais bon, c'est normal, car un pou est toujours en tête!!! mmffff... werf erf erf!!!!!!!

- .....................

Avouez que ça commence sur les chapeaux de roues aujourd'hui! Non?

- .....................

Bon, bref. Nous avons un invité très spécial à nos côtés en ce jour enchanté. Je vous demande d'accueillir comme il se doit

Falzar le Canard!

- Bonjour Père Mafiou! Bonjour les amis!

- Bonjour Falzaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaar!

- Dites donc, Père Mafiou, je ne voudrais point abuser de votre hospitalité, mais j'ai comme une petite soif...

Ah non, tu ne vas pas recommencer avec ton histoire de lait!

- Non non, mais par contre je me taperais bien une petite cannette!!! Mfffffff....coinrf coinrf coinrf! (canard qui rit)

Oooooooh! Quel sacré vaurien ce Falzar! Toujours un bon mot pour faire rire la galerie! Hihihi!

Bon, c'est pas tout ça, mais il est l'heure de ... mais, que se passe-t-il encore?

Oh non, revlà Emile le Crocodile en larmes... Que t'arrive-t-il une nouvelle fois, mon pauvre Emile (soupir...)?

- Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est Chapelure, ma copine la lotte!!! Elle est morte ce matin!!!

Ta copine la lotte? Chapelure? Mais je pensais qu'elle s'appelait Biscotte?

- Oui, mais elle s'est faite écraser ce matiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Allons allons Emile, calme-toi! Dis toi qu'elle a bien vécu, et que maintenant elle danse la salsa au paradis des lottes! Allez, installe-toi près de nous, et écoute mon conte d'aujourd'hui:

Le retour de Glawi la Souris et Flouzan l'éléphant.

Comme vous le savez, Glawi la souris et Flouzan l'éléphant avaient tous deux participé à un intense rallye dans le désert.

Rallye endiablé qui avait consacré la victoire de Glawi, d'une courte tête. Mais là n'est pas l'objet de cette histoire.

Après avoir couru comme deux beaux diables dans le sable brûlant et néanmoins poussiéreux, les deux amis étaient bien sûr couverts de saletés. Et quand ils rentrèrent dans leur hôtel, ils se firent copieusement déglinguer par la femme de chambre, qui leur dit avec délicatesse et fermeté:

- Si vous pensez que j'vas nettoyer derrière vos fesses, vous vous mettez l'doigt dans l'pif jusqu'à l'épaule! Vous allez m'faire l'plaisir d'vous décrasser avant de m'saloper tout eul'moquette de vot'chambre! Non mais!

Glawi et Flouzan, fatigués par leur course effrénée, n'eurent même pas le réflexe de se rebeller. Ni une ni deux, hop, au bain!

Flouzan de son côté, dans sa chambre, et Glawi du sien, dans la sienne, commencèrent un strip-tease que la décence m'interdit de décrire. Malgré sa surface corporelle plus élevée, Flouzan fut le premier à se désaper entièrement et à entrer dans son bain. Quel délice c'était pour lui! Enfin un bon bain chaud! Que demander de plus?

Mais soudain, Glawi entra comme une furie dans la salle de bain de Flouzan et commença à le tancer vertement:

- Sors de ce bain tout de suite, Flouzan!

- Non mais ça va pas? Keski se passe? ça se fait pas de débarquer comme ça chez les gens, qui plus est lorsqu'ils sont à poil!

- Je t'ai dit de mettre tes miches hors de ce bain immédiatement! je dois vérifier quelque chose!

C'est bien connu, les éléphants ont peur des souris. Donc Flouzan finit par s'exécuter, et sortit tout tremblant de l'eau.

Et là, Glawi se calma enfin et lui dit:

- Excuse-moi, mais je pensais que tu m'avais piqué mon maillot!

(évanouissements en série, rires frénétiques et salves d'applaudissements)

Ca vous a plu, les fripounets joyeux? Je l'espère en tout cas, car je vous donne d'ors et déjà rendez-vous lundi prochain pour un "all-new" conte du lundi!

Bisous enchantés, les trililis de l'amour!

Père Mafiou, qui sait conter jusqu'à l'infini...

 

 

lundi, 09 mars 2009

L'inratable conte pré-mardiesque

lecture.jpgBonjour, les troulilous aux merveilles!

- Bonjour, Père Mafiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!

Aujourd'hui, figurez-vous que 2 nouveaux invités nous ont rejoint! Voici Little Phoque, le bébé phoque, accompagné de sa maman, MotherPhoque! Réservons leur un accueil chaleureux!

- Bonjour, les phoooooooooooooooooooooooooks!

Installons-nous au coin du radiateur électrique (oui, ma cheminée a besoin d'être ramonée...), pour écouter mon... Mais, je vois qu'Emile le Crocodile est encore en train de pleurer! Qu'as-tu encore à déverser ainsi ton liquide lacrymale, Emile?

- Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Bouhouhou! C'est encore Saqued'din le chien! Il ne fait rien qu'à m'embêteeeeeeer!

Allons bon... et que t'a-t-il dit cette fois?

- Il m'a dit que j'avais des trop grandes oreeeeeeeeeilles! Buiiiiiiiii!

Oooooooooooh! Viens ici, mon lapin...

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Euh! non, je voulais dire "mon croco"! Allez allez, calme-toi... en plus, tu sais bien que les crocodiles ont des tout petits trous d'oreilles! Tu es prêt à écouter mon histoire?

- Oui, mais dis-moi, Père Mafiou, c'est vrai que les girafes n'existent pas?

Pardon? Mais voilà une drôle d'idée!

- Ben, Saqued'din le Chien m'a dit que les girafes, c'était un cou monté...

...

- Ben quoi?

Tu vois, Emile, parfois je comprends pourquoi Saqued'din ne sait pas te blairer... Bref, il vaut mieux que je vous raconte enfin mon illustre conte du lundi. Aujourd'hui, je vais vous raconter l'histoire de

Clouski la fourmi et Ratatate le mille-pattes.

Clouski était une ravissante fourmi, bien faite de sa personne, qui aurait pu avoir tous les fourmecs qu'elle voulait. Seulement voilà, Clouski avait un chapeau ignoble et elle mesurait 18 mètres de long!

- Euh, une fourmi de 18 mètres avec un chapeau sur la tête, ça n'existe pas, ça n'existe pas!

Et pourquoi pas?

Bon ok, les gredinous magiques, elle ne mesurait pas 18 mètres. Mais elle était tout de même très grande, ce qui ne plaisait pas, mais alors pas du tout, au fourmâle de base. La pauvre était donc désespérément seule...

Un jour qu'elle se lamentait auprès d'un saule (à tel point qu'elle le fit pleurer lui aussi...), elle fut accostée par un beau gosse nommé... Ratatate! Ratatate était un élégant mille-pattes qui aurait pu avoir toutes les fille-pattes qu'il voulait. Seulement voilà, Ratatate était un petit mille-pattes. En fait il n'en avait que 146, ce qui, pour une bêbête commune, est énorme, mais, pour un mille-pattes, c'est franchement la honte.

Ratatate: "-Mais pourquoi pleures-tu, petite...euh, grande fourmi?

Clouski: - Personne ne veut de moi! Tous les fourmi-boys trouvent que je suis trop grande! Et ils me mettent tous des vents comme si j'étais la dernière des gourdassonnes!

Ratatate: -Oh, je te comprends, ma pauvre amie... Moi, c'est le contraire, toutes les girls-pattes m'envoient balader sous prétexte que je suis trop petit... Le monde est mal fait, tu vois... Avec tout ce qu'ils envoient dans l'espace, en plus...

Clouski: - Et oui, tout fout le camp, que veux-tu...

Ratatate: - Mais... au plus je te regarde, au plus j'ai l'impression que nous sommes faits pour nous entendre! En plus, c'est rigolo, nos tailles correspondent! Toi, la grande fourmi, et moi, le petit mille-pattes! Comme le hasard fait bien les choses! Hihihi!

Clouski: - Arrête, tu me fais rougir, coquinou...

Ratatate: - Allons prendre un verre, ma mie! Nous pourrons faire plus ample connaissance... et , qui sait, un peu plus si affinités...

Clouski: -Oh, comme tu y vas, fougueux mille-pattes! Allez, je dis banco! Rencontrons-nous ce soir au Bar à Couda, c'est un nouvel établissement qui a ouvert la semaine dernière... il paraît qu'il est très romantique... J'y serai à 19h, et je t'y attendrai, transie de désir!

Ratatate: -Oh, comme l'attente me semblera interminable! Je ne manquerai pas de t'y rejoindre! A ce soir, ma pouliche en feu!"

Et les 2 nouveaux amis s'en retournèrent chez eux pour se préparer...

Clouski, dont l'impatience n'avait d'égal que le ridicule de son chapeau, arriva au bar à 18h45. Elle s'assit à une table dans le fond du bar, dans un endroit calme et propice à l'intimité. Elle commanda un goutu jus de puceron en attendant son bien-aimé.

19h: personne.

19h15: zéro mille-pattes.

19h30: aucun amoureux transi à l'horizon...

Clouski commençait à penser que Ratatate n'était qu'un odieux malfaisant qui avait eu l'outrecuidance de lui poser un lapin.

Que nenni! La joie de Clouski ne fut pas feinte lorsqu'elle vit arriver Ratatate, bouquet de fleurs à la patte, et la bouche en coeur!

Clouski: "-J'ai failli attendre, mon doux amant!

Ratatate: - Je ne saurai comment me faire pardonner... Mais la raison de mon retard est toute simple: à l'entrée du bar, il est écrit "Essuyez bien vos pieds avant d'entrée"!".

(rires sonores et gras, applaudissements en masse et inondation de fleurs)

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, les lapinous enchantés!

Mais vous pouvez être assurés de me retrouver à la même place, à la même heure, la semaine prochaine, pour un tout nouveau tout chaud conte du lundi! Au revoir, les choupinous love-love!

Père Mafiou, régleur de conte.

 

lundi, 02 mars 2009

Encore un fabuleux conte du Père Mafiou...

les-histoires-du-pere-castor.jpgBonjour, les copains des bois mirifiques!

- Bonjour, Père Mafiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!

Et bien dites moi, quel accueil aujourd'hui!

- Quel accueil, aujourd'huiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Ca commence bien... Je pense que ça risque d'être long...

Bon, asseyons-nous au coin du feu... mais? Que se passe-t-il Emile le Crocodile? Tu pleures?

- Bouh hou hou! Ouiiiiii!

Qu'est ce qui te rend si triste, dis moi?

- Tout à l'heure j'ai rencontré Saqued'din le Chien, et j'ai voulu être sympa. Alors je lui dis comme ça, pour rigoler: "Comment ça va, sac à puces?"...

Oui, bon... d'une certaine manière, c'est drôlatique, en effet... Et alors?

- Et ben lui, il m'a répondu "Qu'est ce que ça peut te faire, sac à mains!"... Bouh hou hou! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Ooooh! Mais quel gredin ce Saqued'din! Mais je pense que lui aussi voulait faire un peu d'humour, tu sais... allez, allez, sèche tes larmes de crocodile. Et viens t'asseoir pour écouter mon histoire...

- Oui mais c't'à dire que je suis un crocodile, je vais avoir du mal à m'asseoir, vous comprenez, Père Mafiou...

(Soupir) Oui, je comprends, mais je voulais simplement dire de t'approcher pour... mais qu'est ce qui te prend de tousser comme ça tout d'un coup, Emile?

- Ben c't'à dire que je reviens de chez le docteur, paske j'avais un problème d'oesophage...

Tiens donc, voilà qui est peu commun...

- Oui, j'avais l'oesophage décalé... Donc le docteur m'a opéré et il me l'a remis à la bonne place...

Dans ce cas, il est étrange que tu tousses, alors!

- Ben pourquoi?

Parce que maintenant, tu as l'oesophage central! ...mfff... werf erf erf!

-...

Ben quoi? Tu as compris au moins?

- Ben c't'à dire que c'est pas paske j'ai l'oesophage au milieu que je vais tousser moins fort...

Pas grave... Laisse tomber... Bon, si on passait au traditionnel conte du lundi? C'est un peu pour ça qu'on est là, n'est-ce-pas, les oiselets du paradis enchanté?

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Aujourd'hui, je vais vous raconter l'histoire de

Falzar le Canard

Dès son plus jeune âge, Falzar le canard eut un goût immodéré pour tout ce qui se boit, et plus particulièrement... le lait.

C'est ainsi qu'il passait ses journées à rechercher cette mixture, qui, vous en conviendrez, est plutôt rare au beau milieu d'un lac.

Tantôt il allait voir Gudule la Libellule... en vain,car les libellules n'ont pas de lait... Tantôt il allait voir Brouquouille la Grenouille... en vain, car les grenouilles n'ont pas de lait non plus...

Falzar commençait à désespérer de trouver un jour sa boisson favorite... Mais sa patience fut récompensée,car, par un beau matin de printemps, un tout nouvel établissement ouvrit ses portes juste au bord du lac: Le Bar à Couda.

Couda le Piranha voulait faire fortune dans la restauration, et il décida donc d'ouvrir un bar où les animaux du lac pourraient venir s'abreuver de toutes les boissons existantes... Toutes, vraiment? Non! C'eut été trop facile! Car Couda ne proposait pas de... lait!

Tous les jours, Falzar s'accoudait au comptoir et demandait à Couda: "Avez-vous du lait?". Et tous les jours, Couda, derrière son comptoir, répondait: "Non, je n'ai pas de lait."

Un jour, excédé par la sempiternelle question de Falzar, Couda s'énerva et lui répondit sèchement: "Non, Falzar, je n'ai pas de lait! PAS DE LAIT! Tu saisis? Et si tu me poses encore une fois la question, je te cloue le bec avec un marteau!"

Attristé par tant d'aggressivité, Falzar partit sans demander son reste.

Mais le lendemain, Falzar revint au bar, et demanda à Couda: "Vous avez des clous?"

Couda répondit en soupirant: "Non, Falzar, je n'en ai pas..."

Falzar reprit: "Vous avez un marteau?"

Couda: "Non plus, pas de marteau, non..."

Falzar conclut alors: "Bon ben est ce que vous avez du lait?".

Rires hystériques, applaudissements trépidants et jets massifs de roses.

Voilà pour aujourd'hui, les choubidous de la mare aux fées! N'était-il point à tomber mon nouveau conte du lundi?

- ...................

Je vous donne dès à présent rendez-vous lundi prochain pour une autre fabuleuse historiette post-dominicale! Au revoir, les fripons fleuris!

Père Mafiou, conteur kilométrique...

 

lundi, 23 février 2009

On n'en peut plus d'attendre lundi!

Les_histoires_du_Pere_Mafiou.jpgBonjour les amis de l'arc-en-ciel paradisiaque!

- ...........

Hé! J'ai dit bonjour! Vous pourriez répondre!!!

- Ouais, ouais, salut, Père Mafiou, ça gaze?

Mais qu'est ce que c'est que cette manière de parler? Vous avez été élevés sur les trottoirs de Pigalle ou quoi?

- Qu'est-ce que ça peut te foutre, Père Mafiou? Bon tu nous la sors ton histoire du lundi, on n'a pas que ça à faire...

Ah ben ça par exemple! Mais quelle indélicatesse! Quelle rudesse! Quelle bassesse!

- Poil aux fesses!!! Mfff.... Werf erf erf!!!!

Je n'en reviens guère! Et devant nos invités qui viennent d'arriver en plus! Figurez-vous qu'on reçoit des vedettes aujourd'hui!

- Ah ouais? Et tu veux qu'on fasse quoi avec des machines à laver?

Non, des vedettes! Je veux dire des stars, des gens connus quoi! Je vous présente pour commencer le nain de Fort-Boyard qui ouvre les portes: Passe-Partout!

- Salut, Passe-Par'!

Et voici le nain de Fort-Boyard qui chronomètre les candidats chez le Père Fouras: Passe-Temps!

- Yo, Passe-T', ça farte?

Et je vous présente également les 2 nains de Fort-Boyard qui font la cuisine (un peu moins connus, mais bon...): Passe-Plat et Passe-Moi-Le-Sel!

- Tchuss, les schtroumpfs gourmands!

Vous êtes prêts à écouter mon historiette enchantée du lundi?

- Ok, mais vite alors! T'as intérêt à la cracher vite fait ta valda!

Ahem... bon... devant tant d'impatience, je me lance!

- Poil à la panse! Mfff...Werf erf erf!

(Ptits cons!) Je m'en vais vous narrer l'histoire de... Paf le Chien et Sprotch la Tomate.

Paf le Chien et Sprotch la Tomate étaient 2 amis de courte date. Ils s'étaient rencontrés un jour sur un marché, lorsque la maîtresse de Paf acheta Sprotch pour la manger toute crue.

N'écoutant que son courage, Paf emmena Sprotch bien loin de l'appétit funeste de sa maîtresse. C'est ainsi que commença une cohabitation originale, mais baignée d'une tendre amitié.

Par un beau matin de février, Paf et Sprotch décidèrent de faire un grand voyage autour du monde. Et, tels 2 déglingos de la vie, ils prirent la route vers des aventures insoupçonnées...

Après quelques heures de marche, ils arrivèrent devant l'A22... ça n'a l'air de rien comme ça, mais, pour un pauvre petit chien et une mignonne petite tomate, une autoroute est un obstacle quasi-insurmontable! Paf dit alors: "-Je vais y aller en premier, mon amour de légume!". Sprotch répondit: "- Je suis un fruit, pas un légume... Mais ça ne fait rien, je t'aime quand même, mon chaton en sucre!". Paf dit alors: "- Je ne suis pas un félin, mais un canidé, mon adorée! Mais c'est égal, notre amour est intact! Laisse-moi aller de l'autre côté en premier, ensuite je te guiderai!". Sprotch rougit d'émotion et dit: "- Oh, mon héros! Vas-y donc, et fais bien attention à toi! On se retrouve de l'autre côté!".

Sprotch ne croyait pas si bien dire... Paf s'élança tel un cheval fougueux dans une prairie en fleur, il bondit sur la route, et...

PAF!!!! le chien.

Sprotch fut horrifiée par cet horrible spectacle, et voulut aller sauver son bien-aimé! Elle sauta au-dessus de la barrière et courut sur l'autoroute, et....

SPROTCH!!!!!!! la tomate.

Et c'est ainsi que l'amour enchanté et violoneux de Sprotch et Paf prit fin...

Moralité: il faut toujours regarder à droite et à gauche avant de traverser... surtout une autoroute.

Voilà, les amis de la prairie merveillleuse! C'est tout pour aujourd'hui! Ca vous a plu?

- Ah ouais, génial, y avait plein de sang!

Euh...oui, bon... On en retient ce qu'on peut, hein...

A la semaine prochaine pour un nouveau conte du lundi, les amis du bois doré!

Père Mafiou, qui aime aussi les histoires un peu gore...

 

 
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