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samedi, 07 mars 2009

Le coin de la gourdasse

gourde.jpgCa va les gens? Moi, en tout cas, ça va bien, puisque j'ai fait le plein de gourdasses pendant mes vacances...

- Un exemple! Un exemple!

Vraiment? Bon, je ne voulais pas en faire l'étalage, mais puisque vous insistez...

Gourdasse n°1: commençons doucement chez la coiffeuse, officiant dans une grande chaîne dont le nom commence par "Sham" et finit par "poo". Alors qu'elle a passé 20 minutes à me couper les tifs sans me décrocher un mot, elle se décide enfin à me parler... au moment où elle me sèche les cheveux... Mais moi, désolé, avec un appareil qui me souffle dans l'oreille, j'entends rien. Je me suis donc retrouvé à lui faire "oui oui" de la tête, sourire poli en prime, alors que je n'ai pas saisi un mot de ce qu'elle m'a dit. Si ça se trouve, elle me disait que j'avais le cheveu gras ou du cérumen dans les oreilles, et moi j'ai acquiescé comme un blaireau...

Gourdasse n°2: malgré mon goût prononcé pour la "haute culture", je n'ai pu m'empêcher de tomber sur un article people sur le net. Article qui disait que la chanteuse de qualité Rihanna, qui vient de se faire démolir le portrait façon "Picasso" par son mec, avait décidé de retourner avec lui pour lui donner une 2ème chance... Si ça c'est pas de la gourdasse...

Gourdasse n°3: Fin de dîner chez ma mère. Comme je ne suis pas un vil sagouin mal éduqué, je me mets à nettoyer le peu de miettes qui parsèment mon coin de table. Et là,ma cousine me sort: "Oh,moi, chez ma mère, quand je nettoie la table, je mets les miettes à terre, sur le tapis!". Là, j'ai fait une tête style "Tex Avery", vous savez, quand la mâchoire inférieure tombe à terre, et je lui dis :"Ah ouais, tu mets tout à terre, comme ça?". Et elle qui me répond: "Ah non, je prends quand même une éponge!".  On pourrait croire que c'était un bon mot de sa part. Mais pas du tout, elle a sérieusement cru me rassurer en me disant ça... Ma mâchoire ne pouvant pas tomber plus bas, mon désespoir a été très intérieur. Et au bout de la table, ma soeur qui était écroulée de rire...

Gourdasson n°4: et oui, il n'y a pas que des gourdasses, il y a aussi pas mal de gourdassons! Comme ce cher Nonce Paolini, patron de TF1, qui a déclaré que "Trop de Star Ac' tue la Star Ac'". Alors qu'en fait, non. Ce qui tue la Star Ac', c'est que c'est nul à chier, tout bêtement!

Mafiou, qui, cela dit, peut être gourdasson à ses heures...

lundi, 02 mars 2009

Encore un fabuleux conte du Père Mafiou...

les-histoires-du-pere-castor.jpgBonjour, les copains des bois mirifiques!

- Bonjour, Père Mafiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!

Et bien dites moi, quel accueil aujourd'hui!

- Quel accueil, aujourd'huiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Ca commence bien... Je pense que ça risque d'être long...

Bon, asseyons-nous au coin du feu... mais? Que se passe-t-il Emile le Crocodile? Tu pleures?

- Bouh hou hou! Ouiiiiii!

Qu'est ce qui te rend si triste, dis moi?

- Tout à l'heure j'ai rencontré Saqued'din le Chien, et j'ai voulu être sympa. Alors je lui dis comme ça, pour rigoler: "Comment ça va, sac à puces?"...

Oui, bon... d'une certaine manière, c'est drôlatique, en effet... Et alors?

- Et ben lui, il m'a répondu "Qu'est ce que ça peut te faire, sac à mains!"... Bouh hou hou! Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Ooooh! Mais quel gredin ce Saqued'din! Mais je pense que lui aussi voulait faire un peu d'humour, tu sais... allez, allez, sèche tes larmes de crocodile. Et viens t'asseoir pour écouter mon histoire...

- Oui mais c't'à dire que je suis un crocodile, je vais avoir du mal à m'asseoir, vous comprenez, Père Mafiou...

(Soupir) Oui, je comprends, mais je voulais simplement dire de t'approcher pour... mais qu'est ce qui te prend de tousser comme ça tout d'un coup, Emile?

- Ben c't'à dire que je reviens de chez le docteur, paske j'avais un problème d'oesophage...

Tiens donc, voilà qui est peu commun...

- Oui, j'avais l'oesophage décalé... Donc le docteur m'a opéré et il me l'a remis à la bonne place...

Dans ce cas, il est étrange que tu tousses, alors!

- Ben pourquoi?

Parce que maintenant, tu as l'oesophage central! ...mfff... werf erf erf!

-...

Ben quoi? Tu as compris au moins?

- Ben c't'à dire que c'est pas paske j'ai l'oesophage au milieu que je vais tousser moins fort...

Pas grave... Laisse tomber... Bon, si on passait au traditionnel conte du lundi? C'est un peu pour ça qu'on est là, n'est-ce-pas, les oiselets du paradis enchanté?

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Aujourd'hui, je vais vous raconter l'histoire de

Falzar le Canard

Dès son plus jeune âge, Falzar le canard eut un goût immodéré pour tout ce qui se boit, et plus particulièrement... le lait.

C'est ainsi qu'il passait ses journées à rechercher cette mixture, qui, vous en conviendrez, est plutôt rare au beau milieu d'un lac.

Tantôt il allait voir Gudule la Libellule... en vain,car les libellules n'ont pas de lait... Tantôt il allait voir Brouquouille la Grenouille... en vain, car les grenouilles n'ont pas de lait non plus...

Falzar commençait à désespérer de trouver un jour sa boisson favorite... Mais sa patience fut récompensée,car, par un beau matin de printemps, un tout nouvel établissement ouvrit ses portes juste au bord du lac: Le Bar à Couda.

Couda le Piranha voulait faire fortune dans la restauration, et il décida donc d'ouvrir un bar où les animaux du lac pourraient venir s'abreuver de toutes les boissons existantes... Toutes, vraiment? Non! C'eut été trop facile! Car Couda ne proposait pas de... lait!

Tous les jours, Falzar s'accoudait au comptoir et demandait à Couda: "Avez-vous du lait?". Et tous les jours, Couda, derrière son comptoir, répondait: "Non, je n'ai pas de lait."

Un jour, excédé par la sempiternelle question de Falzar, Couda s'énerva et lui répondit sèchement: "Non, Falzar, je n'ai pas de lait! PAS DE LAIT! Tu saisis? Et si tu me poses encore une fois la question, je te cloue le bec avec un marteau!"

Attristé par tant d'aggressivité, Falzar partit sans demander son reste.

Mais le lendemain, Falzar revint au bar, et demanda à Couda: "Vous avez des clous?"

Couda répondit en soupirant: "Non, Falzar, je n'en ai pas..."

Falzar reprit: "Vous avez un marteau?"

Couda: "Non plus, pas de marteau, non..."

Falzar conclut alors: "Bon ben est ce que vous avez du lait?".

Rires hystériques, applaudissements trépidants et jets massifs de roses.

Voilà pour aujourd'hui, les choubidous de la mare aux fées! N'était-il point à tomber mon nouveau conte du lundi?

- ...................

Je vous donne dès à présent rendez-vous lundi prochain pour une autre fabuleuse historiette post-dominicale! Au revoir, les fripons fleuris!

Père Mafiou, conteur kilométrique...

 

lundi, 23 février 2009

On n'en peut plus d'attendre lundi!

Les_histoires_du_Pere_Mafiou.jpgBonjour les amis de l'arc-en-ciel paradisiaque!

- ...........

Hé! J'ai dit bonjour! Vous pourriez répondre!!!

- Ouais, ouais, salut, Père Mafiou, ça gaze?

Mais qu'est ce que c'est que cette manière de parler? Vous avez été élevés sur les trottoirs de Pigalle ou quoi?

- Qu'est-ce que ça peut te foutre, Père Mafiou? Bon tu nous la sors ton histoire du lundi, on n'a pas que ça à faire...

Ah ben ça par exemple! Mais quelle indélicatesse! Quelle rudesse! Quelle bassesse!

- Poil aux fesses!!! Mfff.... Werf erf erf!!!!

Je n'en reviens guère! Et devant nos invités qui viennent d'arriver en plus! Figurez-vous qu'on reçoit des vedettes aujourd'hui!

- Ah ouais? Et tu veux qu'on fasse quoi avec des machines à laver?

Non, des vedettes! Je veux dire des stars, des gens connus quoi! Je vous présente pour commencer le nain de Fort-Boyard qui ouvre les portes: Passe-Partout!

- Salut, Passe-Par'!

Et voici le nain de Fort-Boyard qui chronomètre les candidats chez le Père Fouras: Passe-Temps!

- Yo, Passe-T', ça farte?

Et je vous présente également les 2 nains de Fort-Boyard qui font la cuisine (un peu moins connus, mais bon...): Passe-Plat et Passe-Moi-Le-Sel!

- Tchuss, les schtroumpfs gourmands!

Vous êtes prêts à écouter mon historiette enchantée du lundi?

- Ok, mais vite alors! T'as intérêt à la cracher vite fait ta valda!

Ahem... bon... devant tant d'impatience, je me lance!

- Poil à la panse! Mfff...Werf erf erf!

(Ptits cons!) Je m'en vais vous narrer l'histoire de... Paf le Chien et Sprotch la Tomate.

Paf le Chien et Sprotch la Tomate étaient 2 amis de courte date. Ils s'étaient rencontrés un jour sur un marché, lorsque la maîtresse de Paf acheta Sprotch pour la manger toute crue.

N'écoutant que son courage, Paf emmena Sprotch bien loin de l'appétit funeste de sa maîtresse. C'est ainsi que commença une cohabitation originale, mais baignée d'une tendre amitié.

Par un beau matin de février, Paf et Sprotch décidèrent de faire un grand voyage autour du monde. Et, tels 2 déglingos de la vie, ils prirent la route vers des aventures insoupçonnées...

Après quelques heures de marche, ils arrivèrent devant l'A22... ça n'a l'air de rien comme ça, mais, pour un pauvre petit chien et une mignonne petite tomate, une autoroute est un obstacle quasi-insurmontable! Paf dit alors: "-Je vais y aller en premier, mon amour de légume!". Sprotch répondit: "- Je suis un fruit, pas un légume... Mais ça ne fait rien, je t'aime quand même, mon chaton en sucre!". Paf dit alors: "- Je ne suis pas un félin, mais un canidé, mon adorée! Mais c'est égal, notre amour est intact! Laisse-moi aller de l'autre côté en premier, ensuite je te guiderai!". Sprotch rougit d'émotion et dit: "- Oh, mon héros! Vas-y donc, et fais bien attention à toi! On se retrouve de l'autre côté!".

Sprotch ne croyait pas si bien dire... Paf s'élança tel un cheval fougueux dans une prairie en fleur, il bondit sur la route, et...

PAF!!!! le chien.

Sprotch fut horrifiée par cet horrible spectacle, et voulut aller sauver son bien-aimé! Elle sauta au-dessus de la barrière et courut sur l'autoroute, et....

SPROTCH!!!!!!! la tomate.

Et c'est ainsi que l'amour enchanté et violoneux de Sprotch et Paf prit fin...

Moralité: il faut toujours regarder à droite et à gauche avant de traverser... surtout une autoroute.

Voilà, les amis de la prairie merveillleuse! C'est tout pour aujourd'hui! Ca vous a plu?

- Ah ouais, génial, y avait plein de sang!

Euh...oui, bon... On en retient ce qu'on peut, hein...

A la semaine prochaine pour un nouveau conte du lundi, les amis du bois doré!

Père Mafiou, qui aime aussi les histoires un peu gore...

 

dimanche, 15 février 2009

Ca va pas être de la tarte de te mettre une tarte si tu rates ta tarte, espèce de tarte!

tarteàlaguimauve.JPGBonjour les gens!

Hé oui, je sens la déception dans vos regards, et vous vous dites surement: "Hier, c'était la Saint-Valentin, et Père Mafiou ne lui a rendu aucun hommage sur son blog... Tout fout le camp, ah la la ...".

Loin de moi l'idée de vous sortir la tirade "Oui, c'est honteux, la Saint-Valentin est une fête commerciale, ça n'arrange que les bijoutiers, les fleuristes, les chocolatiers et les vendeurs de lingerie vulgaire! C'est inadmettable, on n'a pas besoin d'un jour spécial pour montrer à sa moitié qu'on l'aime! et bla bla bla et bla bla bla." Non non, je ne vous ferai pas cet affront et je ne vous gacherai pas cette fête cucul-la-praloche romantique.

Au lieu de ça, je vais rendre un hommage aux amoureux en vous proposant un exposé sur

LA TARTE

Etymologiquement parlant, ce mot vient du bas-latin, et plus précisément du mot "torta", lui-même dérivé de "torta panis", qui signifie "pain rond".

- Ouah l'autre hé! t'aurais pas pris des cours de latin sur Wikipédia par hasard???

Ce que l'on sait moins, c'est l'origine de la tarte. Et bien c'est une histoire toute simple, que je me dois de vous conter.

Remontons à l'Antiquité, et intéressons-nous à Vatlavétu Sendelanus, sénateur réputé de la Rome Antique, dont l'Histoire a malheureusement trop rapidement oublié le nom.

Ce vieil homme siégeait donc au Sénat. Comme chacun sait, la parole était attribuée aux sénateurs par ordre d'ancienneté. Ce qui n'arrangeait pas Vatlavétu Sendelanus, qui était loin d'être le plus ancien. Autrement dit, il devait laisser parler au moins 80 vieux grigous encore plus rabougris que lui avant de sortir un mot. Outre l'attente interminable, notre sénateur devait affronter un autre problème: il crevait la dalle.

Il eut donc l'idée un beau jour de ramener au Sénat un petit panier garni, dans lequel il mit un pain rond, du fromage de chèvre et du jambonus (ancêtre romain du jambon). Et commence la session sénatoriale. Comme prévu, les ancêtres parlent chacun leur tour, ça s'éternise, et Vatlavétu sent son estomac qui crie famine.

Il fait donc son déglingos, et sort son pain, son fromage et son jambonus pour se faire un petit casse-croûte en toute discrétion. A ce moment, 15 adorateurs de la couche "Confiance" doivent encore parler. Par un malheureux concours de circonstances, ces 15 personnes parlèrent beaucoup plus vite que prévu, et le tour de Vatlavétu Sendelanus arriva alors qu'il venait à peine de terminer la préparation de son torta panis garni. Il se lève donc, pose discrètement son en-cas sur son siège et déclame sa tirade (sur une campagne militaire obscure qui aurait mal tourné en raison d'une épidémie fulgurante de tourista, mais en même temps les soldats se sont rués sur l'eau croupie d'un vieux ruisseau dégueulasse, on n'a pas idée tout de même... c'est bien fait, ils n'auront pas volé leur diarouse).

Emballé par son discours flamboyant, Vatlavétu Sendelanus oublia complètement qu'il avait posé son pain sur son siège et

SPROOOTCH!!!

Vas-y qu'il s'assoie dessus de toute sa masse et qu'il écrabouille généreusement la miche avec ses miches. Géné comme c'est pas permis, il n'osa se relever, et resta tout le reste de la séance le fion posé sur son casse-dalle. L'histoire pourrait s'arrêter là, mais non. Vatlavétu n'était pas du genre à gaspiller. En partant, il récupéra sa mixture, complètement aplatie et réchauffée par ses propres et augustes fesses. Il constata avec surprise que l'odeur dégagée par le pain n'était point si désagréable, malgré le lieu obscur et poilu qu'il avait côtoyé. Rappelons-nous que Vatlavétu était un déglingos, et il gouta cette étrange préparation. Il la trouva très à son goût, et même délicieuse! Ce qui lui valu de sortir cette célèbre phrase: "Goutus Bonus Torta Panis, Malgretus Ecrasus parus Fionus!" Ce qui pourrait être traduit à peu de choses près par "Ce pain rond est très goutu, nonobstant le fait qu'il ait été abimé par mon séant".

Vatlavétu Sendelanus n'en resta pas là, et il fit goûter la "torta" à tout son entourage. Et il ne fallut pas longtemps pour que ce nouveau plat soit mondialement apprécié, jusqu'à aujourd'hui.

De nos jours, la popularité de la tarte est incontournable. Même le langage courant y fait référence: "Ma pauvre fille, qu'est ce que tu peux être tarte parfois!". Ce à quoi la pauvre fille en question peut répondre : "Va te cacher avant de te prendre une tarte en pleine gueule!".

Tout le monde connaît également la fameuse tarte au poil, qui, à la ba(i)se, est une pratique sexuelle dont je ne vous ferai pas le dessin. Sauf éventuellement pour ma cousine, qui a cru jusqu'à très récemment que la tarte au poil était une vraie tarte composée de pâte et de gruyère rapé... Quand elle nous racontait qu'elle se régalait avec une tarte au poil, elle ne comprenait pas pourquoi on était écroulé de rire... Maintenant, elle sait!

Ah, au fait, vos connaissez la recette de la tarte Tatin?

- Euh... vaguement... c'est quoi ta recette?

Ben tu mets des pommes, tu mets au four et t'attinds!

Rires monstrueux, soubresauts frénétiques et applaudissements nourris.

Mafiou, elle est super bonne ta tarte, elle est au poil!

 

lundi, 19 janvier 2009

Les contes du lundi...

heure-conte_3.jpgLoin de moi l'idée de me plaindre dans les pages de ce blog...

-Ouah l'autre hé! T'as vu le titre de ton blog, hé?!

oui bon, vu comme ça, effectivement... mais la question n'est pas là! Y a des jours comme ça où on se dit: "tiens, si j'allais mettre ma tête dans le four?", ou encore "Dis t'aurais pas une petite corde en rab, j'ai comme une envie de me pendre...", ou bien encore "Au fait, t'aurais pas le dernier Francis Cabrel?". Et bien, aujourd'hui, pour moi, c'était un jour comme ça.

Vous voulez la liste de mes mésaventures du lundi? Vous allez l'avoir, y a pas de raison que je ronge mon frein tout seul.

- Tout commence ce matin, au saut du lit. Il faut savoir que je suis en plein régime (oui, j'ai quelques grammes à perdre si je veux rentrer dans mon string en peau de zébu pour l'été...). Je mange donc des légumes et des fruits comme jamais. Et donc, de fait, mon transit fonctionne à plein... régime (werf erf erf, elle arrache d'enfer celle là!). Du coup, ce matin, hop! 3 fois à la selle en 30 minutes! Mais c'est que c'est vicieux un étron. On a l'impression de s'être bien lâché, d'avoir tout donné, et paf! quand y en a plus, y en a encore, et ffflllrrrttt!!!! Tiens, en passant, j'en profite pour vous dire que j'adore cette expression "aller à la selle", elle me fait toujours bien rire. Même si tous ne la comprennent pas, ou n'ont pas la classe de l'utiliser... D'où des dialogues du style "Et bien, très cher, je profiterais bien de vos commodités pour aller à la selle" auquel le roturier répondra:"ouais ben t'attendras un peu, j'ai grave envie de chier!". Sans commentaire, bien sûr...

- On poursuit avec l'école. Après tout, je vous ai encore peu parlé de mes élèves. Je vais réparer ce manquement... Aujourd'hui commencent les évaluations nationales pour les CM2. J'ai des CM2, donc faut bien que je m'y colle. Dont acte, suivi de la correction... Mes élèves devaient donc lire un texte, sur un père qui raconte que son fils est persuadé qu'il va mourir parce qu'il a trop de fièvre. Je vous passe les subtilités de ce texte (si vous les voulez, débrouillez vous pour le trouver sur le net, j'ai pas que ça à faire). Une des questions consistait à trouver quel personnage était remplacé par le pronom personnel "je"dans le texte. Et bien j'ai quand même un de mes loulous qui a trouvé le moyen de me répondre que ça remplaçait la mère de l'enfant malade... Seul petit problème: à aucun moment on ne parle de sa mère dans le texte... Et là on se demande toujours si nos élèves sont sains d'esprit, ou s'ils le font exprès rien que pour vous foutre en rage.

- Ecole toujours: en expression écrite, mes élèves doivent rédiger un conte de fée. Ils ont à leur disposition un tableau où ils peuvent piocher des idées en cas de "trou noir de la page blanche". J'ai cru me défenestrer quand l'un de mes élèves est venu me voir tout content en me demandant si le héros de son conte de fée pouvait être un footballeur portugais... Style "Blanche-Neige et les 7 ailiers gauches", "Le petit ballon rouge", ou encore "Hansel, Gretel et Ronaldo"... J'ai du me retenir pour ne pas pleurer...

- Dans la soirée, je prends mon courage à 2 mains, et je vais faire mes courses chez les Mulliez. Je n'ai absolument rien contre les caissières, bien au contraire, je dirais même qu'à Auchan, elles sont plutôt sympathiques. Mais était-ce bien utile de me retenir avec un air profond en me disant: "Monsieur, attention, il vous reste 4 centimes à utiliser sur votre carte waooh avant le 31 janvier!". Je sais bien que c'est la crise, et qu'un sou est un sou, mais quand même... Circonstances aggravantes: je n'ai même pas trouvé la poêlée de légumes que je cherchais... J'ai du me rabattre sur une vieille poêlée toscane, qui pourtant avait l'air bon sur le dessin. Mais quand je l'ai ouverte, une grosse odeur champignonesque m'a agressé les narines, et quand j'ai vu la taille des champignons (qui pourtant avaient l'air tout pitits sur l'image...), j'ai failli tomber à la renverse. Ca devait être des champignons transgéniques ou je ne sais pas quoi... Bref, opération tri, ce qui a valu à ma poêlée de légumes de diminuer de moitié... Vous l'aurez compris, je déteste les champignons.

C'est ainsi que se clôturent mes malheurs du lundi... je ne sais pas comment je dois vous le dire, mais s'il vous faut encore une preuve que tout fout le camp...  

- Ouais, et sinon, t'en penses quoi du conflit israelo-palestinien?

Ben j'aime bien, mais je préfère de loin le conflit de canard.

Mafiou, qui sait tout de même relativiser...

samedi, 27 décembre 2008

Et soudain, c'est le drame...

PROMO.JPGQuand je vous dis que tout fout le camp... Ah la la... y a pas à dire... avec tout ce qu'ils envoient dans l'espace...

Lu dans la presse régionale: Mardi 23 décembre, entre 20h00 et 22h, l'hypermarché Auchan Leers organise une vente flash. Pour les ermites qui vivent terrés dans une cabane au fond d'un bois obscur, une vente flash est une vente promotionnelle de la mort qui tue, qui pousse les clients avides de bonnes affaires à s'entretuer et à perdre tout dignité. C'est précisément de cette dignité dont il est question puisque cette vente flash du mardi soir a dégénéré en révolte d'une cinquantaine de clients, mécontents de ne pas pouvoir acheter leur produit en promo pourtant annoncé dans le prospectus publicitaire. L'explication fournie par le directeur du magasin est pourtant simple et logique: la vente flash a été victime de son succès et le produit en promo a été écoulé en 20 minutes. Autrement dit, la vente flash devait se terminer à 22h, et elle s'est terminée à 20h30. D'où la mine déconfite (de canard... werf erf erf!) des clients arrivés trop tard, et la rebellion qui a suivi... Sachez quand même que la police a dû intervenir pour déloger les clients mécontents, qui du coup ne voulaient pas quitter le magasin sans bénéficier d'une petite promo de derrière les fagots (de haricots verts... pfff werf erf erf!!!!!).

Bilan de la soirée (outre le fait que les grands gagnants de cette affaire ô combien dramatique sont une fois de plus... les Mulliez):

- la cinquantaine de clients, malgré d'intenses négociations encadrées par les forces de l'ordre, est repartie bredouille.

- la cinquantaine de clients est également repartie honteuse, parce que franchement, se "révolter" pour ça, c'est vraiment la honte...

Société de consommation, quand tu nous tiens...

Mafiou, 2 pour le prix d'un!!!

mercredi, 26 novembre 2008

Pauvre Créti...euh! Corinne!

corinnetouzet.jpgMoi, je suis un accro de la culture. C'est pour ça que toutes les semaines, j'achète et je lis avidement... "Télé Star".

Ce qui m'a permis de tomber cette semaine sur un article poignant consacré à Corinne Touzet. Pour les rares Français qui ne la connaissent pas, c'est quand même une fabuleuse actrice de télévision, qui s'est notamment illustrée dans la série philosophico-policière "Une Femme d'Honneur". Dans ce chef d'oeuvre de la TV française que même les Américains nous envient, elle interprète une gendarmette qui enquête sur des horribles meurtres. Je ne vous raconte pas les audaces scénaristques de cette série! Quant à la mise en scène, on avait rien vu de tel depuis Matrix. Faut quand même le faire pour montrer notre fameuse gendarmette se lancer dans une course-poursuite effrénée en mini-jupe et hauts-talons... Bref.

Je reviens donc à mon article sur notre amie Corinne. La pauvre... En fait, elle est interviewée au sujet d'un coffret DVD qui vient de sortir, et qui rassemble des téléfilms dans lesquels elle a joué. Bon... déjà, je cherche encore l'intérêt de sortir une telle...chose. La journaliste sous-entend de manière insidieuse (c'est des fous chez Télé Star!) qu'elle sort ce coffret DVD pour le fric. Réponse de l'intéressée: mais non pas du tout, je le sors pour les gens qui m'aiment, les mamies, les tantes... (véridique, c'est écrit noir sur blanc!). Mais elle ne s'arrête pas là notre gloire nationale! Elle rajoute: je l'ai fait à la demande de mon public. Ben tiens, il a toujours bon dos le public. Vous pensez qu'elle termine comme ça? Que nenni! Elle nous achève avec : il fallait que je laisse une trace. Ben mis à part dans le fond d'un slip, je ne vois pas où elle peut laisser une trace.

La suite de l'article est à l'avenant. Elle se plaint qu'elle ne tourne plus de téléfilms... et elle dit que c'est la faute à la crise. Là, j'ai eu comme un vertige. Maintenant, j'ai un autre regard sur cette crise, et je commence à bien saisir l'ampleur du désastre. Merci Corinne.

Enfin, elle essaie de nous faire gober que, malgré tout, elle est débordée de projets en tant que productrice, et que les chaînes se l'arrachent... en tant que productrice. Une manière détournée de nous dire, en fait, qu'elle ne fout pas grand chose en ce moment.

Je ne vous raconte pas dans quel état émotionnel je me suis retrouvé après avoir lu cet article tire-larmes. Allez, je finis quand même sur une bonne nouvelle: dans le dernier épisode d'"Une Femme d'Honneur", son personnage meurt...

Au moins, on est sûr que la série ne reviendra pas.

Quoi? Non? Il compte faire une suite avec un autre personnage? C'est Corinne Touzet qui va faire la gueule...

Mafiou, un homme d'honneur

 
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