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dimanche, 15 mars 2009

La nuit je mens

bashung.jpgAlain Bashung est mort.

Je n'ai jamais été un fan de ce qu'il faisait, mais une chose est sûre, il ne chantait pas de la merde.

Lors du reportage qui lui était consacré au JT, ils ont mis cette chanson en fond sonore. Effet garanti! J'avais oublié comme cette chanson était belle.


Mafiou, sans voix.

vendredi, 13 mars 2009

N'est pas Père Mafiou qui veut...

Euh...quoi.jpgAlors, en ce moment, avec mes élèves, c'est concours de blagues tous les jours! Avec un net avantage pour les CM1, jamais avares d'une petite historiette de derrière les carambars... Et un très net désavantage pour moi, car je me prends bide sur bide avec les miennes. J'ai pourtant essayé mon meilleur cru: la blague du poulet, la blague de Clouski la fourmi et Ratatate le mille-pattes, le cou monté de la girafe, la blague de la chaise pliante... Tout, je vous dis! J'ai au mieux des débuts de sourire (par sympathie ou par pitié...), au pire des "Monsieur, vous faites des vieilles blagues", immédiatement suivis d'une centaine de lignes à copier, parce que le talent du Père Mafiou, c'est sacré.

La dernière en date des élèves qui ont la prétention d'être plus drôle que moi? La voici:

C'est deux blondes qui parlent de leur shampooing, et y'en a une qui dit à l'autre: - Oh ben moi je ne peux pas utiliser mon shampooing! Y a marqué "Cheveux secs" dessus, alors que j'ai les cheveux mouillés!

Bon, y en a plein d'autres, mais je vous avoue que je suis arrivé dans une phase de fatigue intellectuelle, qui m'oblige à faire semblant d'écouter et à rire poliment quand ils ont fini. Bref.

Il y en a tout de même une qui a retenu mon attention: Savez vous quel est le fromage préféré de Johnny Halliday?

- Non!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le roquefort (rock fort... compris?)

Cette blague m'a été raconté talentueusement par Jean, un CM1. Maxence (non non Stitch, il s'appelle vraiment comme ça, c'est pas pour me moquer...), un CM2, croyant faire le malin, s'aventure à répéter cette blague à Billel, autre CM2. Et il la raconte comme ça:

Tu sais quel est le fromage préféré de Johnny Halliday?

Billel: - ben non...

Maxence: - Le Rock'n'Roll!

Ce qui a déclenché un fou rire général, évidemment. Mais, comme Maxence me l'a fait justement remarqué malgré la honte qui rougissait ses joues: au moins, ça a fait rigoler!

Mafiou, souvent amusé par ses élèves...

mardi, 10 mars 2009

L'antre maudite du Comte Draculifiou - part 3

martyrs.jpgBonsoir,les vermisseaux écorchés! Je vois que vous ne craignez pas de lire ma chronique sanguinolente de films terribles! Mal vous en prend! Car aujourd'hui, je vais vous parler de:

Martyrs, un film de Pascal Laugier (déjà réalisateur de "Saint-Ange"), avec Morjana Alaoui et Mylène Jampanoï. Là, on est devant ce qu'on peut appeler "un cas". De l'horreur à la française... ce n'est pas une première, si on se rappelle des récents "A l'intérieur", "Frontière(s)", "Haute tension" ou même du remake frenchy (et très réussi) de "La colline a des yeux". Du coup, on sait que, quand les Français font de l'horreur, ils ne font pas dans la demi-mesure. Et "Martyrs" ne déroge pas à la règle. Violent? Le film l'est. Sanglant? Pas qu'un peu. Dérangeant? Assurément. Mais les films précités l'étaient également, à des degrés divers.

Ce qui fait de "Martyrs" un cas, c'est sa plongée dans l'extrême, et les sentiments que le film peut créer chez le spectateur. Il a d'ailleurs échappé de peu à l'interdiction aux moins de 18 ans, ce qui aurait signé l'arrêt de mort du film. Il a, à la palce, écopé d'un "interdit aux moins de 16 ans, avec avertissement".

Synopsis: impossible de résumer le film sans en révéler les tenants et aboutissants. Je me contenterai donc de résumer le début. Lucie, alors enfant, parvient à échapper à des adultes qui, visiblement, lui ont fait subir mille sévices. Recueillie dans un foyer pour enfants, et traumatisée par ce qu'elle a subi, elle réussit cependant à se lier d'amitié avec Anna, une autre enfant du foyer. 15 ans plus tard, Lucie retrouve la trace de ses tortionnaires, et se rend dans leur maison pour se venger, bientôt rejointe par Anna...

Ca, ce n'est que le point de départ du métrage. Le thème du film n'est en fait pas la vengeance, le titre est là pour nous le rappeler. A partir du moment où les 2 jeunes filles vont arriver dans la maison des bourreaux, va commencer un déluge de violence, de tortures, d'humiliations, pour la plupart difficilement supportables. Et cela ne va pas concerner que la vengeance de Lucie...

martyrs2008_5.jpg

Le film a, la plupart du temps, été encensé par la critique, pour sa profondeur et la réflexion qu'il engendre. Pour ma part, je suis ressorti de ce film sans savoir qu'en penser... Je ne peux pas dire que j'ai aimé, mais je ne peux pas dire le contraire non plus. J'ai passé tout le film à me demander "pourquoi?". Pourquoi montrer ça? Où le rélisateur veut-il en venir avec cet étalage de violence très graphique? Et quand est venue la réponse, vers la fin du film, je n'ai pas été plus avancé, en fait... Si ce n'est que je me suis dit que, tout bien pesé, la violence montrée n'était pas si gratuite que ça.

Il est rare se finir le visionnage d'un film en étant sonné, perdu, sans savoir juger ce qu'on vient de voir. Rien que pour ça, le film de Pascal Laugier mérite d'être vu. Une chose est certaine: il ne laisse pas indifférent.

Comte Draculifiou???????

 

lundi, 09 mars 2009

L'inratable conte pré-mardiesque

lecture.jpgBonjour, les troulilous aux merveilles!

- Bonjour, Père Mafiouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!

Aujourd'hui, figurez-vous que 2 nouveaux invités nous ont rejoint! Voici Little Phoque, le bébé phoque, accompagné de sa maman, MotherPhoque! Réservons leur un accueil chaleureux!

- Bonjour, les phoooooooooooooooooooooooooks!

Installons-nous au coin du radiateur électrique (oui, ma cheminée a besoin d'être ramonée...), pour écouter mon... Mais, je vois qu'Emile le Crocodile est encore en train de pleurer! Qu'as-tu encore à déverser ainsi ton liquide lacrymale, Emile?

- Buiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Bouhouhou! C'est encore Saqued'din le chien! Il ne fait rien qu'à m'embêteeeeeeer!

Allons bon... et que t'a-t-il dit cette fois?

- Il m'a dit que j'avais des trop grandes oreeeeeeeeeilles! Buiiiiiiiii!

Oooooooooooh! Viens ici, mon lapin...

- BUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

Euh! non, je voulais dire "mon croco"! Allez allez, calme-toi... en plus, tu sais bien que les crocodiles ont des tout petits trous d'oreilles! Tu es prêt à écouter mon histoire?

- Oui, mais dis-moi, Père Mafiou, c'est vrai que les girafes n'existent pas?

Pardon? Mais voilà une drôle d'idée!

- Ben, Saqued'din le Chien m'a dit que les girafes, c'était un cou monté...

...

- Ben quoi?

Tu vois, Emile, parfois je comprends pourquoi Saqued'din ne sait pas te blairer... Bref, il vaut mieux que je vous raconte enfin mon illustre conte du lundi. Aujourd'hui, je vais vous raconter l'histoire de

Clouski la fourmi et Ratatate le mille-pattes.

Clouski était une ravissante fourmi, bien faite de sa personne, qui aurait pu avoir tous les fourmecs qu'elle voulait. Seulement voilà, Clouski avait un chapeau ignoble et elle mesurait 18 mètres de long!

- Euh, une fourmi de 18 mètres avec un chapeau sur la tête, ça n'existe pas, ça n'existe pas!

Et pourquoi pas?

Bon ok, les gredinous magiques, elle ne mesurait pas 18 mètres. Mais elle était tout de même très grande, ce qui ne plaisait pas, mais alors pas du tout, au fourmâle de base. La pauvre était donc désespérément seule...

Un jour qu'elle se lamentait auprès d'un saule (à tel point qu'elle le fit pleurer lui aussi...), elle fut accostée par un beau gosse nommé... Ratatate! Ratatate était un élégant mille-pattes qui aurait pu avoir toutes les fille-pattes qu'il voulait. Seulement voilà, Ratatate était un petit mille-pattes. En fait il n'en avait que 146, ce qui, pour une bêbête commune, est énorme, mais, pour un mille-pattes, c'est franchement la honte.

Ratatate: "-Mais pourquoi pleures-tu, petite...euh, grande fourmi?

Clouski: - Personne ne veut de moi! Tous les fourmi-boys trouvent que je suis trop grande! Et ils me mettent tous des vents comme si j'étais la dernière des gourdassonnes!

Ratatate: -Oh, je te comprends, ma pauvre amie... Moi, c'est le contraire, toutes les girls-pattes m'envoient balader sous prétexte que je suis trop petit... Le monde est mal fait, tu vois... Avec tout ce qu'ils envoient dans l'espace, en plus...

Clouski: - Et oui, tout fout le camp, que veux-tu...

Ratatate: - Mais... au plus je te regarde, au plus j'ai l'impression que nous sommes faits pour nous entendre! En plus, c'est rigolo, nos tailles correspondent! Toi, la grande fourmi, et moi, le petit mille-pattes! Comme le hasard fait bien les choses! Hihihi!

Clouski: - Arrête, tu me fais rougir, coquinou...

Ratatate: - Allons prendre un verre, ma mie! Nous pourrons faire plus ample connaissance... et , qui sait, un peu plus si affinités...

Clouski: -Oh, comme tu y vas, fougueux mille-pattes! Allez, je dis banco! Rencontrons-nous ce soir au Bar à Couda, c'est un nouvel établissement qui a ouvert la semaine dernière... il paraît qu'il est très romantique... J'y serai à 19h, et je t'y attendrai, transie de désir!

Ratatate: -Oh, comme l'attente me semblera interminable! Je ne manquerai pas de t'y rejoindre! A ce soir, ma pouliche en feu!"

Et les 2 nouveaux amis s'en retournèrent chez eux pour se préparer...

Clouski, dont l'impatience n'avait d'égal que le ridicule de son chapeau, arriva au bar à 18h45. Elle s'assit à une table dans le fond du bar, dans un endroit calme et propice à l'intimité. Elle commanda un goutu jus de puceron en attendant son bien-aimé.

19h: personne.

19h15: zéro mille-pattes.

19h30: aucun amoureux transi à l'horizon...

Clouski commençait à penser que Ratatate n'était qu'un odieux malfaisant qui avait eu l'outrecuidance de lui poser un lapin.

Que nenni! La joie de Clouski ne fut pas feinte lorsqu'elle vit arriver Ratatate, bouquet de fleurs à la patte, et la bouche en coeur!

Clouski: "-J'ai failli attendre, mon doux amant!

Ratatate: - Je ne saurai comment me faire pardonner... Mais la raison de mon retard est toute simple: à l'entrée du bar, il est écrit "Essuyez bien vos pieds avant d'entrée"!".

(rires sonores et gras, applaudissements en masse et inondation de fleurs)

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, les lapinous enchantés!

Mais vous pouvez être assurés de me retrouver à la même place, à la même heure, la semaine prochaine, pour un tout nouveau tout chaud conte du lundi! Au revoir, les choupinous love-love!

Père Mafiou, régleur de conte.

 

samedi, 07 mars 2009

Le coin de la gourdasse

gourde.jpgCa va les gens? Moi, en tout cas, ça va bien, puisque j'ai fait le plein de gourdasses pendant mes vacances...

- Un exemple! Un exemple!

Vraiment? Bon, je ne voulais pas en faire l'étalage, mais puisque vous insistez...

Gourdasse n°1: commençons doucement chez la coiffeuse, officiant dans une grande chaîne dont le nom commence par "Sham" et finit par "poo". Alors qu'elle a passé 20 minutes à me couper les tifs sans me décrocher un mot, elle se décide enfin à me parler... au moment où elle me sèche les cheveux... Mais moi, désolé, avec un appareil qui me souffle dans l'oreille, j'entends rien. Je me suis donc retrouvé à lui faire "oui oui" de la tête, sourire poli en prime, alors que je n'ai pas saisi un mot de ce qu'elle m'a dit. Si ça se trouve, elle me disait que j'avais le cheveu gras ou du cérumen dans les oreilles, et moi j'ai acquiescé comme un blaireau...

Gourdasse n°2: malgré mon goût prononcé pour la "haute culture", je n'ai pu m'empêcher de tomber sur un article people sur le net. Article qui disait que la chanteuse de qualité Rihanna, qui vient de se faire démolir le portrait façon "Picasso" par son mec, avait décidé de retourner avec lui pour lui donner une 2ème chance... Si ça c'est pas de la gourdasse...

Gourdasse n°3: Fin de dîner chez ma mère. Comme je ne suis pas un vil sagouin mal éduqué, je me mets à nettoyer le peu de miettes qui parsèment mon coin de table. Et là,ma cousine me sort: "Oh,moi, chez ma mère, quand je nettoie la table, je mets les miettes à terre, sur le tapis!". Là, j'ai fait une tête style "Tex Avery", vous savez, quand la mâchoire inférieure tombe à terre, et je lui dis :"Ah ouais, tu mets tout à terre, comme ça?". Et elle qui me répond: "Ah non, je prends quand même une éponge!".  On pourrait croire que c'était un bon mot de sa part. Mais pas du tout, elle a sérieusement cru me rassurer en me disant ça... Ma mâchoire ne pouvant pas tomber plus bas, mon désespoir a été très intérieur. Et au bout de la table, ma soeur qui était écroulée de rire...

Gourdasson n°4: et oui, il n'y a pas que des gourdasses, il y a aussi pas mal de gourdassons! Comme ce cher Nonce Paolini, patron de TF1, qui a déclaré que "Trop de Star Ac' tue la Star Ac'". Alors qu'en fait, non. Ce qui tue la Star Ac', c'est que c'est nul à chier, tout bêtement!

Mafiou, qui, cela dit, peut être gourdasson à ses heures...

jeudi, 05 mars 2009

L'antre maudite du Comte Draculifiou - part 2

horreur.jpgBonsoir, les asticots zombifiés!

Certains d'entre vous n'ont pas saisi la subtilité de mon allusion au sketch de Bigard lors de la part 1 de "l'antre maudite de moi-même".

Ne me remerciez donc pas si je vous propose l'intégralité ce sketch d'une vérité confondante, et non moins drôle.

Amusez-vous bien, les loups-garous vampirisés dans l'allégresse de l'horribleté!

Comte Draculifiou, ravi que le soleil se couche à 14h30!

mercredi, 04 mars 2009

Vacances à haut degré culturel!

tupperware_set.jpg- Dis donc, Père Mafiou, et tu fais quoi de tes vacances?

Ecoutez, j'en profite pour me cultiver intensivement...

- Pfff... werf erf erf! Fais moi rire!

Alors tu connais la blague de la chaise?

- Mais non, c'est une expression!

Ah? C'est dommage, elle était pliante, pourtant...

- Alors, comment t'as fait pour te culturer?

Vous voulez vraiment savoir?

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!

Ok. Alors, mode d'emploi pour se cultiver en vacances:

1) S'ouvrir à des mondes méconnus.

En ce qui me concerne, j'ai de la chance, puisque j'ai dans mon entourage des personnes qui me permettent de découvrir d'autres univers aussi passionnants qu'indispensables.

C'est ainsi que lorsque Madame Tatiani (que je peux considérer comme une amie vu les sacrifices que je fais pour elle...) m'a harcelé pendant des mois pour que je participe à sa réunion, j'ai dit oui.

- Euh... quelle réunion?

Ahem...euh...je ne l'ai pas déjà mentionné? (rouge aux joues...)

- Non non!

Bon, c'était une réunion Tupperware. Le 1er qui pouffe, je le déglingue!

Donc, me vlà parti avec LVO et Florence, direction Wannehain, pour participer à cette magnifique séance de vente forcée. Ce n'est que peu avant  de partir vers la cambrousse ch'ti que j'ai réalisé que j'allais être le seul mec lors de cette réunion. Je vous épargnerai toutes les idées noires qui me sont passées par la tête. J'ai tout de même été rassuré en arrivant chez Mme Tatiani, puisque je n'étais pas le seul homme présent, en fait. Il y avait aussi ses 2 fils, l'un de 1 an et demi, l'autre de 5 ans... L'honneur est (relativement) sauf.

Pour LVO comme pour moi, une réunion Tupperware consistait à être assis dans un fauteuil à regarder un clone de Valérie Pascale (mais si, M6 Boutique, vous connaissez?) faire des démonstrations variées d'objets aussi merveilleux que le "coupe-oeuf-à-la-coque", par exemple.

Que nenni! Quelle ne fut pas notre (heureuse) surprise de constater que nous allions participer à un ATELIER. Autrement dit, c'est de la réunion active, pendant laquelle on met la main à la patte (pâte?je ne sais plus...), en réalisant des recettes grâce aux ustensiles Tupperware. Malin, non,pour tester les produits qu'on va à peine nous forcer à acheter?

Et nous voilà partis pour réaliser un sorbet express à la framboise (délicieux, d'ailleurs), des muffins poire-choco (exquis...), des muffins framboises-noisettes avec crème carambar, et une tartiflette irlandaise (vous remplacez le reblochon et les lardons par du comté et du saumon). Et là, scandale! Nous apprenons que nous ne gouterons pas la tartiflette, puisqu'elle est réservée au repas du soir de Mme Tatiani! Alors là, je ne suis pas d'accord! Non seulement on nous esclavagise à faire la popotte, mais en plus c'est même pas pour nous! Cerise sur le muffin: on n'a même pas pu goûter les muffins framboises-noisettes, puisqu'on a dû partir vite fait pour récupérer les 2 marmots de LVO... Et je peux vous dire que,de loin, les muffins avaient l'air trop bons, à se pourlécher les grosses babines!

Puis est venu le temps de la commande... là on se dit, bon, je vais bien trouver une babiole à 5 euros... Euh, ça va pas être possible, hein, c'est la crise et on est chez Tupperware quand même, tu vois... Bref, je me suis quand même laissé tenter par une cave à charcuterie, sachant en plus que j'aurais quand même comme cadeau une mini-boîte à condiment et un riquiqui paquet de bouillon Knorr... On n'aura pas tout perdu...

Pour couronner le tout, vlà-t-y-pas que la vendeuse vient me voir à la fin de la réunion et me demande "ça ne t'intéresserait pas de faire une réunion chez toi dans les semaines à venir?" (oui,on se tutoie chez Tupperware, comme ça on a l'impression de donner un chèque à un ami...). Bon,là, elle a bien vu à ma tronche antisocialement déconfite que c'était hors de question. Et, en bon samaritain que je suis, je l'ai orientée direct sur LVO. Qui a également mis un vent à la vendeuse...

Bilan: on s'est quand même bien amusé, je vais pouvoir conserver mon jambon, on s'est régalé (avec le peu qu'on a pu goûter...),mais on ne me reverra pas de sitôt dans ce type de regroupement folklorique...

Ah, info importante: on me dit que LVO organise une réunion TupperGode le 4 avril! Euh, là, elle peut bien me supplier, je n'y mettrai pas les pieds à sa réunion sex-toys! Bon, de toute façon, c'est interdit aux mecs, je risque rien... A moins qu'il y ait des muffins...?

2) Aller au théâtre.

Continuant sur le chemin du savoir, je me suis résolu à aller au théâtre. Et je suis allé voir une superbe pièce contemporaine sobrement intitulée "Tromboline et Foulbazar".

Lorsque je suis arrivé à la salle, la quatrième dimension m'a happé, puisque je me suis retrouvé cerné par des dizaines d'enfants de 2 ans! Mon Dieu (ou plutôt "Mon Gode", comme dirait LVO...), où ai-je mis les pieds?

Arrivent les actrices, qui ressemblaient à ça:

trombolinefoulbazar.jpg
Et là, j'ai compris que j'assistais à un spectacle pour mioches ne dépassant pas 4 ans... Je suis quand même, par politesse et esprit de sacrifice sur l'autel de la culture, resté jusqu'au bout...
Bon, là je fais le mariole, mais il va sans dire que j'étais parfaitement au courant de ce spectacle, puisque j'y accompagnais ma filleule de 2 ans... Et rien que pour voir sa petite frimousse absorbée par les pitreries de ces deux actrices habillées en poussins, ça valait le déplacement! Parce que ma filleule, c'est la plus belle de la Terre, na!
Alors, que pensez-vous de ce petit mode d'emploi? C'est un début, mais avant la fin de l'année, je pourrai remplacer haut-la-main Sophie Davant pour présenter son émission du matin sur la 2!
Mafiou, qui étale bien la confiture.

mardi, 03 mars 2009

L'antre maudite du Comte Draculifiou - part 1

chateauhanté.gifBonjour, les chauve-souris ensanglantées! Et bienvenue dans le château hanté du Comte Draculifiou!

Ben oui,quoi! Après tout, le lundi, cette espèce de dindon niais de Père Mafiou vous fait pisser de rire avec ses contes ridicules. Moi, je vous propose de vous faire chier de peur avec mes chroniques de films d'horreur! Hin hin hin!!!! Etes-vous prêts à claquer des fesses? Alors entrez dans ma demeure putréfiée!!!

Commençons par parler d'un film que Lord I. Mulle m'a ramené hier: The Strangers, film du méconnu Brian Bertino avec Liv Tyler (Arwen dans le "Seigneur des Anneaux") et Scott Speedman (vu dans "Underworld" et la série "Felicity").

poster_strangers.jpgLe synopsis: Kirsten et James, un jeune couple au bord de la rupture (autant dire que ça ne sent pas la gaudriole dès le début du film...), se rend dans leur maison de vacances, isolée dans une forêt lointaine et lugubre (ben oui, on est dans un film d'horreur je vous rappelle). Là, après une légère discussion philosophico-chiante sur l'état de leur relation, une bande d'individus masqués commencent à les terroriser. Tout cela commence par des coups à la porte, aux fenêtres, des bruits bizarres à l'extérieur, des jets de pierres sur les vitres... Puis la nuit bascule dans l'angoisse et l'horreur brutale lorsque les voyous parviennent à pénétrer dans la maison...

On se retrouve avec ce film devant un énième survival (ces fameux films dans lesquels des pauvres individus comme vous et moi, mais surtout comme vous en fait..., se font sauvagement agresser par des psychopathes dégénérés, et le plus souvent en pleine nature). On pourrait craindre un manque absolu d'originalité (ce qui est un peu le cas quand même...) mais le film remplit correctement son office, c'est à dire bien stresser le spectateur. Tout du moins pendant les 3 premiers quarts du film... Parce que le gros souci de ce métrage, c'est sa fin. Je m'explique: dans les survivals, en règle générale, il y a toujours une première partie "Psychopathe qui torture ses victimes". C'est évidemment le cas dans ce film, et c'est rondement mené. Puis, normalement, il y a une deuxième partie "Les victimes se rebiffent et vont en faire baver à leurs bourreaux", ce qui permet aux spectateurs de prendre eux-mêmes aussi, d'une certaine manière, leur revanche face aux émotions souvent intenses de la 1ère partie. Et bien, cette 2ème partie est quasiment absente de "The Strangers". Les 2 pauvres victimes le resteront jusqu'à la fin du film... Du coup, on a un peu l'impression que le film nous laisse sur notre faim, et ce n'est pas très agréable.

the_strangers_movie1.jpg

De plus, le réalisateur, et le scénariste, ont fait le choix de ne jamais montrer les visages des agresseurs (on sait juste qu'il s'agit de 2 femmes et d'un homme). Et on ne sait rien des motivations qui les poussent à torturer le jeune couple. Tout juste diront-ils aux malheureuses victimes à la fin du film qu'ils font ça parce qu'ils sont venus "chez eux" (argument très léger, et erroné puisque la maison appartient bien au jeune couple). Et là on comprend que les "étrangers" du titre ne sont pas les 3 psychopathes, mais en fait les 2 ex-tourtereaux... Ces 2 choses passées sous un relatif silence sont la force du film pendant ses 3 premiers quarts, mais aussi sa principale faiblesse sur la fin... Verdict: un film à voir, mais qui ne restera pas gravé dans les mémoires. A noter: une suite est déjà en préparation.

2007_A_l_interieur.jpgPoursuivons avec un autre survival, complètement français et complètement déviant: "A l'intérieur", film de Julien Maury et Alexandre Bustillo, avec Béatrice Dalle et Alyson Paradis.

Le synopsis: Sarah, enceinte jusqu'aux dents, s'apprête à passer le réveillon de Noël toute seule, puisque son mari est mort peu avant dans un accident de voiture bien sanglant comme il faut. Là encore, on est sûr de ne pas se retrouver devant "Les Charlots font l'Espagne"... Bref. La jeune femme pense pouvoir passer une soirée bien peinarde (malgré son accouchement prévu pour le lendemain...). Mais c'est sans compter sur "la femme", une mystérieuse inconnue qui va terroriser Sarah toute la nuit avec un seul et unique but: lui prendre son bébé.

Là encore, on est dans le survival pur jus (dans tous les sens du terme, d'ailleurs). Une pauvre victime, une malade mentale ultra-violente, de la torture et du sang qui éclabousse, et la révolte tant attendue de la victime. Franchement, pour supporter ce film, il faut avoir le coeur bien accroché et, surtout, ne pas manger en le regardant... J'ai rarement vu un film d'horreur aussi violent et sanguinolent. Déjà, rien que la base du film est difficilement supportable (une femme enceinte violentée, ça retourne les sangs!), mais son traitement visuel l'est encore moins!

Béatrice Dalle est absolument glaçante, particulièrement face à la fragilité d'Alyson Paradis. Le sang coule abondamment. Les références cinématographiques à d'autres films de genre sont nombreuses. Quant à la fin du film...

alinterieurhaut.jpg

En résumé, ce film est à voir absolument! Mais il n'est pas à mettre devant tous les yeux, paradoxalement! En outre, je tiens à préciser que ce n'est pas Darth I. Mulle qui me l'a donné, ce film! Non non! Je l'ai acheté moi-même, avec mes sesterces, quand le DVD est sorti, de la manière la plus légale qui soit! Et je ne regrette pas mon achat! (même si je n'ai toujours pas réussi à le visionner une seconde fois...).

C'est tout pour cette nuit, les araignées démoniaquement poilues! A la semaine prochaine, pour d'autres chroniques à l'essence de zombies!

Comte Draculifiou, content d'être "à l'extérieur".

 
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